Avant-propos

Ardèche, Aveyron, Gard, Héraul, Lozère




Ce sujet ne laisse personne indifférent. Il est politique et polémique.

Le pastoralisme et la présence du prédateur sont-ils compatibles ?

Est-ce que ces tirs favorisent la dispersion du loup ?


Comment vivre avec le loup ?

Note de l'administrateur du site : Juste une remarque, je cherche désespérément une réponse : comment à vivre avec les loups pour les nuls?....rien !

Par contre des romans, c'est un sujet qui a inspiré beaucoup. Il y a même un auteur américain Misha Defonseca, qui aurait été condamnée lourdement pour avoir prétendu avoir vécu avec les loups. Est-ce que c'est une de ces questions qui hante les hommes depuis toujours et à la quelle il n'y a toujours pas de réponse ?


Dans la chaine alimentaire : Somme nous le prédateur ou la proie ?

Sommes-nous des carnivores primaire ou secondaire ?


A charge ou à décharge, voici les arguments développés par les différents acteurs : Les éleveurs, les associations de défense de la faune sauvage et du loup, la société civile, les services de l'état. Il nous parait important de fournir des informations les plus objectives possibles, chacun pouvant ensuite en faire son propre avis.


L'actualité

Les Suisses testaient il y a peu des colliers pour le bétail. Dès que la fréquence cardiaque des brebis s'accélère, ce qui est un indice de stress, un SMS alerte leur propriétaire.


Vous trouverez beaucoup de documents administratifs. Dans chaque département, il y a un seul interlocuteur, c'est un fonctionnaire de la Direction Départementale des Territoriale, (DDT ou DDTM), services de la Préfecture.
C'est un sujet est sensible.

Nous invitons, les personnes qui souhaitent enrichir ce dossier, à se manifester.



Les premières traces de présence de loups en Languedoc-Roussillon ont été repérées en 1998 dans les Pyrénées-Orientales, six ans après l'arrivée du prédateur en provenance d'Italie par le massif alpin, dans le parc du Mercantour. Si aucune meute n'est constituée à ce jour, l'implantation très aléatoire du loup a aussi été constatée en Lozère et dans l'Aude. Et pour la première fois, un "indice de passage" a été relevé dans l'Hérault en mars 2015.

"L'objectif est surtout de dédramatiser la situation, d'expliquer quelle est cette espèce, quels dégâts elle peut provoquer et comment s'en prémunir", souligne Fabien Brochiero.

La première action du comité de veille a donc été de mettre en place un réseau de personnes formées pour détecter les indices de présence du loup. Il s'agit d'un réseau de référents capables d'identifier de façon certaine cette présence dans un délai très court et d'enclencher une chaîne d'information. Deuxième décision : "analyser la vulnérabilité des élevages du secteur". Le comité devra repérer les exploitations où les troupeaux restent dehors la nuit, ne sont pas gardés où ne sont pas systématiquement rentrés à la bergerie. Enfin, le comité de veille dressera une liste des mesures de protection adaptées aux troupeaux (mise en place de parcs de protection, chiens de troupeaux...).


Le Plan national loup 2013-2017

Comité départemental loup

Bilan 2015, Le 18 février 2016

Plan d’action national sur le loup 2013-2017 / Brochure d’information


Plan National loup / la protection des troupeaux


Les éleveurs de troupeaux ovins et caprins situés sur les zones exposées à la prédation peuvent mettre en place des dispositifs de protection. L’État propose des subventions pour l’achat et l’entretien de chien, l’achat de clôture (parcs de nuit mobiles électrifiés ou clôtures fixes électrifiées) ou le sur-coût de gardiennage (embauche d’aide-berger ou gardiennage fait par l’éleveur pour rentrer les brebis la nuit en bergerie par exemple).

Mesures d'aide et d'accompagnement des éleveurs pour se protéger du loup

Circulaire DGPAAT/SDEA/C2013-3026
Date: 05 mars 2013

Mesures de « protection des troupeaux contre la prédation » mises en oeuvre dans le
cadre du dispositif intégré en faveur du pastoralisme (323 C1) du PDRH pour la campagne 2013.

Il existe 5 options :
1- gardiennage renforcé
2- parc de regroupement mobile électrifié
3- chiens de protection
4- parc de pâturage de protection renforcée électrifié (nouveau
dispositif)
5- analyse de vulnérabilité

Toutes ces procédures, poutant simples, représentent, pour certains, des contraites.


Protocole d’intervention sur la population de loups

Arrêtés de tirs de défense simple, Arrêtés de tirs de défense renforcée, Arrêtés de tirs de prélèvement, Arrêtés de tirs de prélèvement renforcés, Arrêtés de tirs de prélèvement en application de l’Art.427-6

Suivi de la mise en oeuvre du protocole sur la période 2016 – 2017
Version mise à jour au 09/09/2016


Dérogations à la protection du loup

Le loup est une espèce protégée. Mais il existe des dérogations au statut de protection de cette espèce lorsque la pression de prédation sur les troupeaux devient trop importante. La réglementation prévoit différents degrés d'intervention : dissuasion par effarouchement de l'animal, tir de défense (protection du troupeau) et tir de prélèvement (opération destinée à tuer un loup).


Dommages, attaques, victimes en France

Dommages sur les troupeaux domestiques

Bilan des dommages aux troupeaux domestiques: comparatif 2013, 2014 et 2015

Comparatif par catégorie de victimes 2013, 2014 et 2015


Loups en Lozère : la justice suspend un arrêté autorisant les tirs de prélèvement

Des tirs de loup sont stoppés grâce aux associations citoyennes ! Le Tribunal administratif de Nîmes vient de donner raison à l’ASPAS, Ferus, One Voice et l’ALEPE, en suspendant d’urgence l’arrêté préfectoral du 22 juillet 2016 qui ordonnait illégalement le « tir de prélèvement renforcé » d’un loup pour une durée de 6 mois sur 6 communes dans le secteur du causse Méjean, en Lozère.

Le tribunal administratif de Nîmes a suspendu l'arrêté préfectoral qui autorisait "un tir de prélèvement renforcé d'un loup" sur six communes du Causse Méjean en Lozère. L'un des quatre requérants, l'Association pour la protection des animaux sauvages, salue une "victoire des Français et des loups".

lisez la suite : ASPAS

Télécharger l’ordonnance...


2016

Arrêté du 5 juillet 2016 fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017

2015

Ségolène Royal donne aux préfets des capacités accrues d’intervention sur les loups, là où l’intensité des dommages à l’élevage le justifie

Arrêté du 30 juin 2015 fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016

Arrêté du 30 juin 2015 fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus)


Ce que prévoient ces nouveaux arrêtés ministériels :

De plus en plus de loups tués : le nombre maximal de loups pouvant être tués est fixé à 36 pour cette période, contre 24 la saison précédente (avec une possibilité de 12 loups supplémentaires) ;

De plus en plus de personnes habilitées à tuer des loups, sans encadrement ;

De plus en plus de territoires de chasse aux loups, y compris dans le cœur des parcs nationaux.

Dans ce contexte, la LPO, FNE et Humanité et Biodiversité ont décidé de déposer un recours contre ces nouveaux arrêtés devant le Conseil d’État, comme ils l’ont fait en août 2014 pour les précédents arrêtés. La recherche de solutions pérennes pour la coexistence entre les activités humaines et la présence de prédateurs demande du courage politique. Nos associations ne se résignent pas à ce que le gouvernement et des élus de tous bords se défaussent de leurs responsabilités sur un bouc-émissaire. Source LPO

Écologie punitive contre les loups : Soutenue par des dizaines de personnalités, l’ASPAS en appelle à l’Europe

La France attaque les loups, CAP Loup attaque la France

Un abattage massif de loups ordonné à des fins politiciennes

Annulation de deux arrêtés de tir de prélèvement de loups dans la Drôme pour la saison 2013-2014



Évaluation valuation du protocole technique d'intervention
sur les spécimens de loups
dans le cadre du plan d'action national sur le loup

2008-2012

établi par Étienne LEFEBVRE et Alain MONNIER

Lisez l'intégralité de ce document...


Évaluation des actions menées par l'Etat dans le cadre du Plan d'action sur le loup

2004-2008

Réalisé par Marie-Odile GUTH et Pierre BRACQUE

Lisez l'intégralité de ce document...



L’unité de recherche Écodéveloppement du département Sciences pour l’action et le développement (SAD) de l’Inra

Unes sélection de textes écrits par des chercheurs qui font – ou ont fait – partie de l’unité de recherche Écodéveloppement du département Sciences pour l’action et le développement (SAD) de l’Inra. Ces chercheurs sont spécialistes des systèmes agricoles et des politiques publiques, et plus particulièrement de l’élevage pastoral et de l’agri-environnement (...).

Dossier "Loup et pastoralisme"



Le loup assure vie et santé à ses proies

"La faune sauvage du Mercantour se porte mieux depuis la présence du prédateur", c'est une évidence scientifique. Le loup est un grand chasseur, certes. Mais ses proies n'en sont que plus véloces. Pour se nourrir, le loup doit faire preuve de grandes qualités intellectuelles et physiques. Le loup n'attaque jamais seul, varie ses techniques de chasse très élaborées, mais surtout, sélectionne soigneusement sa proie. Ce sont les plus faibles - vieux, malades... - qui sont la cible du prédateur. Les animaux en pleine santé sont intouchables. A eux de le rester... jusqu'à la prochaine chasse. Ainsi se perpétue la sélection naturelle et, avec elle, la santé des troupeaux. Car sans le prédateur, il n'est plus de nature, ni de santé. L'article http://www.reportage.loup.org/html/ecologie/ecosysteme.html date de 2004

La suite...




Statut juridique

Directive "Habitats-Faune-Flore" : annexes II (espèce prioritaire) et IV

Convention de Berne : annexe II

Mesures réglementaires en France

Le loup est une espèce protégée en application de l’Arrêté du 23 avril 2007. Arrêté fixant la liste des mammifères terrestres protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection
Cet arrêté stipule qu’à condition qu’il n’existe pas une autre solution satisfaisante et que la dérogation ne nuise pas au maintien de la population concernée, le Ministre chargé de la protection de la Nature peut, après avis conseil National de la Protection de la Nature, autoriser la capture ou la destruction d’individus pour prévenir des dommages importants au bétail ou dans l’intérêt de la sécurité publique, ou pour assurer la conservation de l’espèce elle-même.

Convention de Washington (USA) du 3 mars 1973 sur le commerce international des espèces sauvages menacées d’extinction, parfois appelée CITES (Convention on International Trade of Endangered Species).

Convention de Bonn (Allemagne) du 23 juin 1979 sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage.

Directive 92/43/CEE du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi que la faune et la flore sauvages, plus communément appelée Directive Habitats ou Directive Habitats, Faune, Flore.

L’UICN (Union Internationale pour la conservation de la Nature, appelée aussi Union Mondiale pour la nature) est une organisation internationale fondée en 1948 à Fontainebleau et regroupant à la fois des États et des ONG. Au sein de l’UICN, la Commission de Sauvegarde des Espèces constitue un réseau mondial de plus de 5000 experts, regroupés en groupes de spécialistes suivant les thématiques.

LOI n° 2014-1170 du 13 octobre 2014 d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt

II. - Le prélèvement de loups est autorisé dans des zones de protection renforcée.

Une zone de protection renforcée est délimitée, par arrêté préfectoral, pour une durée maximale d'un an lorsque des dommages importants causant une perturbation de grande ampleur aux élevages sont constatés, en dépit des mesures de protection susceptibles d'assurer un équilibre entre les intérêts économiques et sociaux et la protection de l'environnement.

Un plafond de destruction spécifique est déterminé pour chacune des zones de protection renforcée, dans le respect d'un plafond national.

Les zones de protection renforcée contre le loup ne peuvent nuire au maintien dans un état de conservation favorable de cette espèce sur le territoire national.




Le loup en europe



Au début du siècle, le loup a été éradiqué de nos campagnes. Depuis beaucoup de choses ont changées. Les arrières pays se sont désertifiés. Beaucoup de terres ont été abandonnées à la forêt. Les résidences secondaires se sont multipliées. Il y a de moins en moins de chasseurs.

Le territoire Français a retouvé la surface que la forêt occupait au 14 ième siècle.

Sangliers et chevreuils prolifèrent. La nature a horreur du vide, ce n'est étonnant que le loup prolifère. Il a trouvé le gite et le couvert...

La seule solution n'est-elle pas d'apprendre à vivre avec ?


Les traces du loup

 

L'empreinte du loup est imposante. On distingue bien les griffes.

La forme de l’empreinte du loup est très proche de celle d’un chien de même taille. Cependant, dans la neige, le loup peut mettre les pattes arrière dans les traces des pattes avant ce qui n'est jamais le cas du chien.

De manière générale, les empreintes du loup sont généralement plus dans l'axe que celles du chien. La forme de l’empreinte du loup est très proche de celle d’un chien de même taille. Cependant, dans la neige, le loup peut mettre les pattes arrière dans les traces des pattes avant ce qui n'est jamais le cas du chien. De manière générale, les empreintes du loup sont généralement plus dans l'axe que celles du chien. On peut aussi mesurer l’espace entre deux pas pour s’assurer d’un passage de loup, entre 60 et 70 cm entre deux pas.

De plus, la piste du loup est relativement rectiligne alors que la piste du chien "vagabonde" de part et d'autres. Lorsque plusieurs loups se déplacent en groupe, ils marchent généralement dans les pas les uns des autres. Difficile de dénombrer les loups présents. Il faut alors suivre la piste jusqu'à ce que les individus se séparent (pour chasser par exemple).

Les crottes de loup contiennent des poils et des morceaux d'os ce qui permet généralement de les différencier des crottes de chien. Cependant, une crotte de chien errant peut avoir les mêmes caractéristiques que celles d'une crotte de loup. Il reste alors l'analyse génétique pour faire la différence.



MINISTÈRE DE L’ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L’ÉNERGIE

Arrêté du 5 août 2014 portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups au sens de l’arrêté du 15 mai 2013 fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus)

Lisez l'intégralité de ce document...


29 demandes de subvention pour la protection des troupeaux ont été déposées en 2013. 21 nouvelles demandes ont été déposées depuis le début de l’année 2014.


Procédure à suivre en presense d'un troupeau de moutons

Attention : il est protégé par plusieurs chiens, et maintenent il y a un, aussi gros qu'un loup: le pastou...

Dans notre région, au cours de vos promenades, vous devez rencontrer des troupeaux de moutons. La régle : contourner largement le troupeau.

Il ne faut, en aucun cas, pertuber ce troupeau et ses chiens. Parlez doucement, pas de geste brusques, ne déranger pas le troupeau. Attention, toute attitude brusque, telle que crier, gesticuler, courrir peut être interprété comme une menace.

Si vous êtes en velo, mettez le pied à terre et poussez-le.

Si vous avez un chien : tenez-le en laisse.

Restez zen ?

Rencontre avec les chien de protection de troupeau : quelques réflexes à adopter

Les chiens de protection de troupeau : conseils aux usagers des espaces naturels

 




Suivi de la mise en oeuvre du protocole sur la période 2014 - 2015

Version mise à jour au 20 avril 2015

  • Arrëtés de tirs de défense simples délivrés durant la période 2014-2015

  • Arrëtés de tirs de défense simples délivrés durant la période 2014-2015

  • Arrêtés de tirs de défense renforcée délivrés durant la période 2014- 2015

  • Arrêtés de tirs de défense renforcée en vigueur y compris ceux délivrés durant la précédente période

  • Arrêtés de tirs de prélèvement délivrés durant la période 2014-2015 à compter du 1er juillet 2014

  • Dont arrêté(s) pris en application de l’arrêté du 5 août 2014

  • Arrêtés de tirs de prélèvement suspendus

  • Arrêtés de tirs de prélèvement en application de l’Art.427-6 durant la période 2014- 2015 à compter du 1er juillet 2014

  • Arrêtés de tirs de prélèvement en application de l’Art.427-6 en vigueur

  • Nombre de loups prélevés

  • Cas de braconnage

  • etc

Le document en haute définition



Proposition de Loi

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 10 octobre 2013 visant à autoriser l’abattage de loups dans les zones de protection renforcée.

L’espèce du loup gris bénéficie en France d’un statut d’espèce protégée depuis la ratification par la France de la Convention de Berne en 1989 relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe. Cette convention internationale, développée en 1979 sous l’égide du Conseil de l’Europe, a en effet placé l’espèce canis lupus dans son annexe II relative aux « animaux totalement protégés ».

Lisez ce texte...




La cohabitation avec le loup est possible

Il existe toute une série de mesures de protection des troupeaux largement prises en charge par l’Etat : aides-bergers, parcs électriques, chiens de protection, effarouchements, etc. Bien sûr, ceci implique une préoccupation nouvelle pour les éleveurs qui n’ont pas connu la présence de prédateurs naturels depuis quelques générations, et cela n’est souvent pas facile. Mais il a été démontré que la cohabitation fonctionne, dès lors que les mesures de protection des troupeaux sont mises en oeuvre correctement, par des éleveurs motivés qui réadaptent leurs pratiques pastorales à la présence du loup.

Le bétail tué par le loup est correctement indemnisé

En cas de prédation, lorsqu’il n’est pas possible de certifier la responsabilité d’un prédateur autre que le loup (un chien par exemple), le doute est au bénéfice de l’éleveur. L’Etat parle de " loup non exclu " et indemnise l’éleveur pour chaque animal tué.

Les brebis meurent surtout d’autres causes

Depuis dix ans, le total de pertes attribuées au « loup non exclu » est de 2 500 à 4 500 ovins par an (17), soit au maximum 0,6% par an du cheptel présent dans les secteurs concernés (700 000 brebis (15)). La mortalité hors loup est infiniment supérieure : au moins 3 à 7% par an pour les brebis et 10 à 15% pour les agneaux (3,7) ! Maladies, parasitisme, chutes ou disparitions dans les estives, chiens divagants… causent la perte d’un millier de moutons par jour en France !

Coût et ampleur des dégâts du loup

Là, les ciffres varient du simple au double...La fourchette basse : 3 millions et demi d'euros, c'est le total approximatif des coûts cumulés de l'indemnisation, des subventions et de la recherche pour le loup chaque année.

Environ 7000 moutons ont été victimes du loup dans le Mercantour en 7 années. Ph.: B. Moriamé

PRUDENCE - Les chiffres qui valent à l'échelle de la France ne peuvent servir qu'à mesurer les coûts pour l'Etat et les citoyens français. En ce qui concerne les éleveurs qui vivent dans les zones à loups, il ne faut pas oublier qu'ils subissent, sur un territoire restreint, la totalité des dégâts nationaux.

Le budget consacré à l'indemnis0ation des dégâts causés par le loup, aux subventions pour que les éleveurs se munissent de moyens de protection et à la recherche sur le loup coûte à chaque citoyen français 0,06 € par an. Dans le même temps, les subventions à l'agriculture française s'élèvent chaque année à 11 milliards d'euros, soit 188 € par citoyen.

200 000 moutons environ sont tués par des chiens chaque année, selon des chiffres de France Nature Environnement (FNE : observatoire du Ministère de l'environnement).

A peu près 200 000 également (FNE) succombent de maladies. Le plus souvent : la brucellose ovine, la fièvre aphteuse ou autres "incidents" sanitaires.

Plusieurs centaines de milliers (FNE) périssent encore, chaque année, dans des dérochements (chute massive derrière une barre rocheuse d'un troupeau ou d'une partie laissée sans surveillance).

90% des attaques (selon un "rapport sur le loup en France en 2003" de la WWF, le "Groupe Loups France" et la "SPA") surviennent sur des troupeaux laissés sans aucune présence humaine ou de chiens.




Il nous est dit qu'en Espagne et en Italie, le problème n'existe pas... lisez ce qui suit : Le loup en en Espagne et en Italie

En France la presse et les médias se déchainent


Videos, communiqués, articles de presse, radio comme Radio Bartas.



le "Faux procès du Loup”

Le 12 Septembre 2015, se tenait à Florac le « FAUX » procès du loup ! La dernière audience du tribunal de Florac !
Initié par les Arts au soleil, une association composée de citoyens désireux d’obtenir une information non partisane sur la place du loup dans les campagnes, le procès a suscité un vif engouement !

Toutes nos félicitations à Daphné BEX-ARTOMAS de la Gazette de Nîmes qui a reçu le Prix spécial du jury de la Fondation Varenne
pour son article : Le vrai-faux procès du loup.

https://drive.google.com/…/0B_0tOnHJ7WQqQ2hxMWN0VUJyM0E/view


10 associations s’expriment

Pour en finir avec les contres vérités sur le pastoralisme et sur la chasse

Animal Cross - Association de protection des animaux
ASPAS - Association pour la Protection des Animaux Sauvages
FERUS - Association pour la conservation du loup, de l’ours et du lynx en France
FNE - France Nature Environnement
http://loup.fne.asso.fr/fr/sur-les-traces-des-predateurs/position-de-fne.html,
FRAPNA - Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature
GEML - Groupe d’Etude des Mammifères de Lorraine
LPO PACA - Ligue pour la Protection des Oiseaux Provence-Alpes-Côte d’Azur
LPO Rhône-Alpes - Ligue pour la Protection des Oiseaux Rhône-Alpes
SPA - Société Protectrice des Animaux
SFEPM - Société Française pour l’Etude et la Protection des Mammifères
CAP Loup - Collectif des Associations pour la Protection du Loup en France


L’incitation à contacter l’ONCFS en cas d’observation ou de découverte d’indices est contestée.

Une des conséquences ces informations données sont suivies de tirs de suppression de loup.

L’ONCFS n’est pas un organisme de recherche, et n’a pas les moyens techniques d’assurer un suivi scientifique du loup. L'ONCFS met en place les mesures de protection, attribut les aides, réalise les constats avec les agents de avec la DDT, et le PNC, éffectues un suivi des populations à travers les infos qu’il collecte.

Que deviennent ces données ? Elles passent automatiquement entre les mains des chasseurs, puisque le monde la chasse à une main mise totale sur l’ONCFS, qui dépend des chasseurs financièrement.

A quand une structure indépendante dédiée au suivi scientifique du loup en France, comme cala existe en Allemagne, en Italie, en Pologne,...?

FERUS - Association pour la conservation du loup, de l’ours et du lynx en France



FNE, la LPO et Mirabel-Lorraine Nature Environnement obtiennent l’annulation de l’abattage d’un loup dans la Meuse

Téléchargez ce communiqué au format pdf

Dans un jugement au fond en date du 10 mars 2015, le tribunal administratif de Nancy a annulé l’arrêté du préfet de la Meuse du 28 août 2014 qui autorisait le « tir de prélèvement » d’un loup.

Le juge a estimé que la mise en œuvre des tirs de défense avait déjà permis de réduire significativement la fréquence de prédation du loup sur les troupeaux de 3 éleveurs. Le juge a également noté qu’un des éleveurs ne pouvait justifier avoir effectivement poursuivi les tirs de défense après le 14 juin alors même qu’il a subi des attaques au mois de juillet et d’août et que les dégâts ne pouvaient être considérés comme importants, (4% de son cheptel), condition indispensable pour justifier le prélèvement du loup, espèce protégée par ailleurs. Enfin, il est à noter que le juge a retenu que le Préfet n’a pas justifié ne pas être en mesure de prendre des mesures alternatives plus appropriées aux tirs de prélèvement.

Déjà le 15 septembre 2014, le tribunal de Nancy avait ordonné la suspension de cet arrêté préfectoral laissant supposer son illégalité…

FNE, la LPO et Mirabel-Lorraine Nature Environnement se félicitent de cette décision qui, comme dans le Var, montre une fois encore que le cadre réglementaire autorisant la régulation motivée et exceptionnelle des animaux protégés n’est malheureusement pas toujours respecté par les Préfets. Les associations attendent à présent de la part de l’État un bilan des tirs de prélèvement mis en œuvre la saison passée sur tout le territoire national et de leur efficacité quant à la protection des troupeaux, ainsi que le bilan de l’expérimentation qui donne aux chasseurs la possibilité d’abattre le loup dans le cadre de chasses en battues ordinaires.

Autant nos associations se sont montrées responsables dans la recherche de solutions, et reconnaissent la contrainte supplémentaire subie par certains éleveurs, autant elles dénoncent les solutions de facilité qui consistent à tuer des loups, espèce protégée, sans avoir mis préalablement tous les moyens en œuvre pour protéger légitimement les troupeaux.


Le retour du loup en Meuse
Note de positionnement – Octobre 2014

Elevage en plaine ou loup : pourquoi choisir ?

La présence du loup en Meuse, un sujet complexe et sensible



La charte du Parc national des Cévennes affaiblit toutes les mesures de protection de la nature dans ce site exceptionnel. La direction du Parc elle-même encourage cet affablissement. Le ministère de l’Ecologie va-t-il réagir ?

Après avoir pris une délibération dans la précipitation, mettant à mal des décennies de politiques de concertation sur l’acceptation de cette espèce, le Conseil d’Administration (CA) du Parc National des Cévennes continue à affirmer haut et fort que le loup n’a rien à faire sur ce territoire.

Le président du PNC s’est affiché dans l’assemblée générale de l’association locale d’opposants au loup (le Collectif des Eleveurs de la Région des Causses et leur Environnement : CERCLE) en y déclarant : « …il y a quelques années, je ne suis pas sûr qu’un président d’un Parc national se serait déplacé. Pourquoi je le fais aujourd’hui : c’est parce que je pense que la donne a changé au Parc et il y a plusieurs de mes collègues qui sont ici administrateurs avec moi…ça n’aurait pas été possible il y a quelques années parce que la donne a changé au Parc, aujourd’hui nous sommes en majorité des gens du territoire et donc forcément dans les décisions qui sont prises au CA, ça pèse. Depuis la loi de 2006 le CA a un véritable pouvoir de décision, auparavant le CA était plutôt un endroit où on validait la position de la tutelle et de la direction. Aujourd’hui ça a changé, c’est le CA qui prend les décisions et la direction du Parc est chargée de les appliquer. Quand le problème du loup est venu dans les débats du CA, y a pas eu photo, très rapidement une majorité très large a considéré que la présence du prédateur sur le territoire était pas compatible avec le type d’élevage du territoire… une délibération a été prise, elle a surpris très désagréablement le monde de l’environnement… ».

Le SNE-FSU est bien conscient des difficultés que représente la présence de cette espèce pour les éleveurs. Néanmoins, qu’un président de Parc National tienne un tel discours, qui va à l’encontre de la position de l’Etat et des missions fondamentales d’un parc, voilà qui me paraît dépasser les bornes et déstabiliser un peu plus le PNC.

S’exprimer ainsi en tant qu’élu local est compréhensible, mais le faire en tant que président du CA, avec toute la symbolique que cela amène, nous semble très dommageable.

Cette dérive et le malaise généré au sein du monde de l’environnement illustrent parfaitement les problèmes de gouvernance auxquels sont exposés les Parcs nationaux français à l’heure actuelle.

Après les préconisations de la commission d’enquête, le CA va délibérer pour modifier le texte de la charte. A cette occasion, nous savons que le PNC s’apprête à intégrer dans sa charte la délibération prise il y a quelques mois et qui affirme l’opposition du CA à l’arrivée de ce grand prédateur.

Remettant en cause l’ancien plan national sur le loup et devançant le nouveau en « validant » par avance, entre autres, les tirs létaux possibles en coeur de Parc.

Il nous semble inadmissible que soit inscrit dans un document de planification à 15 ans, qu’une espèce animale protégée par la convention de Berne et par le droit français, soit considérée comme nuisible dans un espace protégé qui plus est un Parc national. Là aussi, les risques de contentieux avec l’Europe et les associations de protection de la nature sont grands.

20 mars 2013 / SNE-FSU / Jean-Luc Ciulkiewicz (SNE-FSU)

Syndicat National de l’Environnement



France Nature Environnement

Une analyse pertinente

L'enjeu aujourd'hui est l'organisation de la coexistence entre cette présence et les activités humaines

Quelles perspectives pour la coexistence avec le loup

Documents sur les grands prédateurs en France

2012 : 20 ans se sont écoulés depuis le retour du loup

Argumentaire


Problèmatique et débats

Les grands prédateurs contre l’environnement ?

Faux enjeux pastoraux et débat sur l’aménagement des territoires de montagne

par Farid Benhammou

Les grands prédateurs sont des figures particulièrement évocatrices pour les sociétés humaines (Carbone, 1991 ; Bobbé, 2002). Ils ont l’étrange capacité de faire s’opposer des groupes humains entre eux puisqu’ils suscitent des visions du monde très différentes. Des loups d'origine italienne ont fait leur réapparition dans les Alpes au début des années 1990, trois ours ont été réintroduits en 1996-1997
en Pyrénées centrales à une assez bonne distance des cinq derniers ours autochtones du Béarn. Le retour de ces grands prédateurs s’est fait sur des territoires montagnards périphériques aux caractéristiques socio-économiques précaires où survivait bien souvent une activité pastorale.

Selon plusieurs députés montagnards1, ces grands prédateurs sont le principal problème auquel doivent faire face les élevages de montagne.
Nous traiterons dans cet article plus particulièrement du cas du loup. Il convient d’étudier ce postulat grandement diffusé par la profession agricole et qui est repris par certains chercheurs (Deverre, 1999 ; Meuret et Chabert, 1998). Sans se fonder sur des travaux et des connaissances solides, cela contribue à poser les termes d’un débat visant à montrer que les grands prédateurs ne sont pas des objets
environnementaux dignes d’intérêt et de protection, et qu’au contraire leurs effets sont non seulement néfastes sur les activités humaines mais également sur la nature. En quelque sorte, protéger les loups reviendraient à exclure les hommes de la montagne et à détruire des pans entiers d'écosystèmes. Peuton introduire de la nuance dans ce constat ?

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Crier au loup pour avoir la peau de l’ours

Une géopolitique locale de l’environnement à travers la gestion
et la conservation des grands prédateurs en France

par Farid Benhammou

« Que faire de notre agriculture intensive productiviste alors que les espaces abandonnés de nos campagnes sont recolonisés par la forêt, les ongulés sauvages et les grands prédateurs ? Ces espaces ne seraient-il pas mieux utilisés à développer une agriculture plus extensive et moins destructrice de l’environnement ? ». Ainsi, Jean-Paul Deléage terminait-il un de ses cours de géographie de l’environnement à la fin des années 1990 à l’Université d’Orléans.

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Attaques de loups : le loup est-il dangereux pour l'homme ?

Ce document recense les attaques de loups sur l’homme. La peur du loup est-elle fondée ? Oui le loup attaque parfois l'homme, mais c'est plutôt rare. Quatre cas de figure sont observés : les loups enragés, les attaques défensives, les comportements de prédation et les comportements d'accoutumance.

La peur du loup

"Dans des cas exitèmement rares où le loup a tué des gens, la pluspart des attaques ont été le fait de loup enragés, les attaques de prédation visant principalement les enfants. Les attaques en général ne sont pas habituelles mais épisodiques et l'humain ne fait pas partie des proies natutelles du loup".

Recueil d'attaques de loup sur l'homme


Circulaire du 27 juillet 2011 relative à l’indemnisation des dommages causés par le loup aux troupeaux domestiques.

Résumé : la présente circulaire apporte les précisions nécessaires à la mise en oeuvre de l’indemnisation des dommages causés par le loup aux troupeaux domestiques. Elle fixe le barème d’indemnisation des dommages et précise les conditions de mise en oeuvre de cette indemnisation, en indiquant les modalités d’organisation à suivre lors des différentes étapes de la procédure (du constat de l’attaque au paiement de l’indemnisation).

La demande de subventions

Notice à l'attention des bénéficiaires potentiels dispositif de protection des troupeaux contre la prédation des troupeaux

Le formulaire de demande de subventions



Bilans dommages et protocole

Télécharger le Bilan des dommages 2014 Comparatif 2012, 2013 et 2014
(format pdf - 25 ko - 05/02/2015)

Télécharger le Nombre d’attaques par commune en 2014
(format pdf - 46.1 ko - 13/03/2015)

Télécharger le Bilan des dommages du 1er janvier au 15 avril 2015 - Comparatif 2013, 2014 et 2015
(format pdf - 37.4 ko - 22/04/2015)]

Télécharger le Bilan de la mise en œuvre du protocole d’intervention sur la population de loups au 20 avril 2015
(format pdf - 10.2 ko - 22/04/2015)



La politique de protection du loup dans l’impasse
LE MONDE | 03.11.2012 à 10h23 • Mis à jour le 05.11.2012 à 16h23 | Par Catherine Vincent

Des loups dans le parc national du Mercantour en France, le 16 décembre 2004.

La multiplication des chiens patous, des clôtures de protection et des aides bergers n'en peuvent mais. Ni les tirs d'effarouchement et de défense délivrés par arrêtés préfectoraux (133 depuis le début de l'année), afin de le maintenir à distance des troupeaux. Ni même les tirs "de prélèvement" (tirs létaux) autorisés chaque année par le gouvernement (11 en 2012). Revenu naturellement en France en 1992, le loup est dans nos alpages et entend bien y rester.

Rien que pour 2011, on lui attribue la mort de près de 5 000 moutons et plus de 4 500 depuis début 2012. Pour une population estimée à 250 loups adultes répartis dans douze départements, cela fait un beau tableau de chasse. Conséquence : alors que la sauvegarde de l'espèce, protégée par la convention de Berne (1979) et la directive européenne Habitats, faune et flore (1992), a longtemps prévalu, les voix s'élèvent, de plus en plus nombreuses, pour demander son exclusion des alpages. Voire des parcs nationaux.

A l'issue de son conseil d'administration, tenu jeudi 18 octobre à Florac (Lozère), le parc national des Cévennes a ainsi décidé à la quasi-unanimité que la présence du prédateur n'était pas "compatible avec les techniques d'élevage mises en oeuvre sur le territoire du parc".

Catherine Vincent

Source : http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/11/03/la-politique-de-protection-du-loup-dans-l-impasse_1785182_3244.html


Liens vers d'autres associations


L’IPRA (Institut pour la Promotion et la Recherche sur les Animaux de protection) a été créé en 1997 par Jean-Marc Landry, biologiste et éthologue.

Les thèmes de recherches d’IPRA s’articulent autour de la protection des troupeaux, notamment du triptyque Protection des troupeaux – prédateurs – bétail, sans jamais oublier la dimension humaine qui se situe au centre de ce triptyque.

One-voice

Action
One Voice, association de loi 1908, a été créée par Muriel Arnal en 1995. Elle agit en France et dans le monde pour le respect de la vie sous toutes ses formes et dénonce l'exploitation animale et ses conséquences à la fois éthiques, environnementales et sanitaires. Elle développe des campagnes de lobbying et de sensibilisation en s'appuyant notamment sur le travail d'investigation de ses enquêteurs et des rapports d'experts. Elle travaille avec des ONG internationales, des sanctuaires et des refuges partout dans le monde où son action est utile.

Éthique
Gandhi a démontré que la non-violence n'est pas une utopie. Elle est une voie de sagesse et d'action politique capable de relever les défis de notre temps. C'est celle que One Voice a choisie pour son combat, la seule qui soit respectueuse de tous et capable de faire reculer la cruauté.

Nom
Le nom de One Voice est littéralement « une voix », la voix des animaux humains et nonhumains, la voix de la planète. Il fait écho à l'unité des combats chère à Théodore Monod, parrain de l'association. Défenseur des droits des animaux humains et nonhumains, il plaçait le respect de la vie au cœur de ses préoccupations et prônait la non-violence pour dénoncer la cruauté. Il n'y a qu'une voix, celle de tous les êtres vivants qui ne peuvent être distingués par leur espèce d'appartenance. Une voix, un combat…

Totem
Le tigre, lui-même en voie de disparition, symbolise l'âme sauvage de notre planète, et son nécessaire « rewilding ». La Nature doit retrouver sa place et le retour à l'équilibre ne se fera pas sans l'émergence de modes de vie éthiques et respectueux de tous. Avec ses qualités, force et intelligence, vigilance, courage, ferveur et vaillance, le tigre est une figure emblématique du combat par excellence.



Le loup fait l'objet de nombreuses protections notamment par le Convention de Berne de 1979 et de la recommandation n°17 de l'Union Européenne de 1989. Cette recommandation pour la protection de loup en Europe dispose de clauses parfois surprenantes. D'autres n'ont jamais été appliquées. Mais au-delà de la dite recommandation qui n'est qu'une recommandation mais non une directive qui s'impose, il existe une marge de manœuvre que les pouvoirs publics devraient utiliser pour disposer d'une marge de manœuvre nécessaire pour des prises de décisions ponctuelles et rapides en cas de nécessité.




 


Commentaires de nos lecteurs


Connaissant les habitants de notre région, je veux dire les autochtones, je ne pense pas me tromper en disant qu'il y a déjà eu des loups abattus... en douce...Chaque espèce ne doit-elle pas avoir un prédateur afin de contrôler sa population. Le prédateur du loup n'est-il pas l'homme. B.T.


La seule solution n'est-elle pas d'apprendre à vivre avec ?

Les battues, en Lozère, sont restées vaines...Pierre


Il faut apprendre à vivre avec le loup, ça prendra du temps, le difficile métier de berger est mis à l'épreuve. Il faut leur venir en aide. Les constats, lorsqu'ils ont lieu donnent lieu à des indemnisations... mais qui prend en compte l'impact, le tress provoqué par une attaque de loup sur un troupeau...Jean Jacques


OK, vous êtes contre les tirs d'élimination des loups, mais en cas de légitime défense....ça va devenir le far ouest, on va devoir se promener armé.....André


Le Parcs National des Cévennes va-t-il devenir une réserves de moutons ? P.J.


C'est toute la cohérence d'une institution bourée de contradictions, le Parc National des Cévennes, qui est en jeu...Un espace protégé administré par de nombreux acteurs décisionnaires, avec des intêrets contradictoires en l'abscence de toute éthique. Denis E.



Ce n'est pas du loup que nos éleveurs doivent avoir peur, ce sont nos élus européen qui votent les subventions de la PAC (politique agricole commune)


Nos élus n'ont rien à faire dans le Conseil d'administration du Parc. Michel


Comment s'étonner, quant on commence à retrouver dans les conseils d'administrations des Parcs Nationaux autant d'hommes politiques locaux, issus de petites communes rurales dont les électeurs sont les agriculteurs, les éleveurs et les chasseurs, que pour la première fois en France, les intentions des membres du CA d’un parc national (en l'occurence, celui des Cévennes) soient d’éradiquer une espèce protégée en permettant des tirs, au cœur du parc pour soutenir l’élevage d’animaux domestiques. Pierre.G.


Le chasseur est une espèce vieillissante. Ils ne peuvent, seuls, assurer le contrôle et la prolifération du sanglier et du chevreuil et leur impact sur l'agriculture et la forêt. Le loup pourait-il avoir un impact sur leur population et aider à la contrommer ? Albert


Tout ceci est un faux débat. Evidement les éleveurs d'ovins et de bovins sont des victimes. Il faut leur venir en aide.

Le Loup n'arrange pas les chose, mais pire que le loup, c'est la mondialisation, qui les met en concurrance avec l'Autralie, la Nouvelle Zélande, le Brésil. Car qui pourrait nier que le mouton Néo-Zélandais à 6 euros le kilo soit infiniment plus dérangeant que la dizaine de malheureux loups qui errent en Lozère ?


Mon témoignage à propos du métier de BERGER

Mon Grand-père, installé dans la Lozère avec 30 brebis sur 9 ha de terre aride a vécu la disparition du loup, ce qui lui a permis de se diversifier.

Il a créé une activité complémentaire de sabotier, pendant le temps de liberté où il ne stressait plus pour son troupeau! Activité qui lui a permis d’améliorer le sort de sa famille, du moins pour les derniers adolescents qui ont vécu l'extinction du prédateur.

Lisez la suite...ce témoinage est poignant !


Le plan loup autorise les tirs d'effarouchement, de protection ou d'élimination, ils se multiplent.
Une question se pose : Est-ce que ces tirs favorisent la dispersion du loup ?

Bernard C.


 

 

 





Association Causses-Cévennes d'action citoyenne
Avenue du Devois, Le Devois, Saint Sauveur Camprieu, 30750, tel 0467826111.
Site internet : http://www.adhca.com, http://www.accac.eu Email: adhca@live.fr , accac@free.fr

 


 



 











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