Il faut sauver le lac des Pises...




 

En construction

 

Avant propos

 

Des rapports les plus alarmants sur la disparition des derniers espaces naturels en France et dans le monde dus au réchauffement climatique, à l'impact d'une agriculture intensive avec pesticides, insecticides, avec comme conséquence une disparition accélérée de la biodiversité.

More than 75 percent decline over 27 years in total flying insect biomass in protected areas

Rapport Planète Vivante 2016 : deux tiers des populations de vertébrés pourraient disparaitre d’ici 2020 et la moitié des vertébrés a disparu en l'espace de 40 ans. Risque et résilience dans l'Anthropocène et La Synthèse.

Comment expliquer qu'une zone protégée comme le Parc National des Cévennes n'échappe pas à cette folie destructrice malgré des Lois et les réglementations extraordinairement précise destinées à protéger notre environnement et la biodiversité?

Comment expliquer, qu'une des rare zones humides, que le seul lac de montagne dans le massif de l'Aigoual soit menacé de destruction ?

 




Le Météo site de l'Observatoire du mont Aigoual
ou le lac des Pises

Et si la vraie raison de l'absence de volonté du Parc National des Cévennes et de la Communauté de communes Causses Aigoual Cévennes n'était pas clairement dite ?

Ce site est situé dans la zone cœur du PNC, l'obtention de subventions doit être sujette à une approbation du conseil d'administration ou de la direction. Administration qui manie allègrement la carotte et le bâton, les décisions sont prises par un conseil d'administration godillot où la population n'est ni consulté, ni prise en compte.



Est-ce que la Communauté de Communes Causses Aigoual Cévennes Terres Solidaires, peut dépenser une telle somme dans un bâtiment qui ne n'appartient pas ?

La Communauté de Communes Causses Aigoual Cévennes Terres Solidaires va devenir le gestionnaire du site de l'Observatoire de l'Aigoual au sens où ce sera à elle d'assurer les dépenses de fonctionnement du site ainsi que son entretien, (ménage, travaux courants…), de l'accueil sur site et de la gestion de la boutique. Elle sera également chargée de la promotion du site et de toutes les démarches marketing qui pourront être mises en place pour en assurer le développement.

Nous voila embarqué dans un projet bien ambitieux et potentiellement ruineux pour une si petite communauté de communes qui se devra assumer le fonctionnement et l'entretien de ce complexe dans le futur. C'est beaucoup d'argent dans une époque de crise financière.

En savoir plus...




 

 


 

La voie lactée au lac des Pises

Guillaume Cannat © tous droits réservés

Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage
Un commantaire d'un signataire de la pétition / Gardarem lo lac des Pises

Ce lac est un site protégé, la seule perspective du Parc National des Cévennes est sa démolition. Il faut que ses dimmensions patrimoniales, culturelles et économiques soient justement apréciées et respectées.

C'est un site unique. C'est le seul lac de montagne dans le département du Gard.

Nous demandons à chaque membre du conseil d'administration du PNC de lire les rapports que nous mettons en ligne et d'aller sur site avant toute prise de décision.



Ce lac est devenue une zone humide à part entière avec une végétation caractéristique des zones humides ce qui a permis de qualifier une ZNIEFF de type 1 unique sur ce territoire. La création de la retenue et des zones humides périphériques ont permis le développement d'une faune spécifique dont plusieurs espèces protégées et d'intérêt communautaire (odonates, amphibien, oiseaux, ...).

Le PNC doit être sensible à cette approche et aux résultats de l’analyse multicritères. Voir Phase 2 : Etude comparative de 3 scénarios
d’aménagement

A priori seul les aspects financiers comptent (un peu léger comme argument).


Voici les éléments dont nous sommes arrivés à prendre connaissance de ce qui ressemble à une tentative du Parc National des Cévennes de supprimer le lac le plus beau et quasiment unique du massif de l'Aigoual.

Ce document évolue de jour en jour au fur et à mesure que nous obtenons de nouvelles informations.



 

Le positionnement de nos administrations fin juin 2017

 

Il n'y a eu aucune concertation avec la société civile. Les réunions du conseil d'administration du Parc ne sont pas publiques.

Signature d'un bai emphytéotique : Ce n'est qu'un accord de principe sur un possible accord sur 2 scénarii.










Seuls, la communauté de communes du Pays Viganais et la mairie du Vigan se prononceront pour la préservation du site.

 

 

 

 

A la date du 16 décembre 2017, il n'y rien d'autre a été signé...

 



Il faut sauver le lac des Pises...

La pétition a été lancée en août, il y a deux versions :

Une est diffusée sur change.org, (Elle à recueillis plus de 2 660 signatures début décembre) et sur papier pour les habitants de notre région privé de système informatique. Elle est portée par la population, ce sont commerçants, comme les bars, boulangeries, épiceries, boucheries qui la font prospérer. Elle doit arriver à un chiffre proche de celle de la pétition sur internet. Pour la première fois, c'est un sujet qui fait l'unanimité du nord au sud, de l'est à l'ouest de nos Causses et de nos Cévennes.


Pour que notre pétition soit un succès, il a été nécessaire d'en assurer la publicité. Une modeste campagne de presse à été menée. Midi Libre, la Gazette de Nîmes, le blog du Réboussier ont répondu présent à notre appel. Nous avons procédé à plusieurs séances de distribution de tractes et à la pose d'affiches à Camprieu, L'Espérou, Valleraugue, l'Observatoire de l'Aigoual, Ganges, Le Vigan, et évidement autour du lac des Pises.


 

Gardarem lo lac des Pises

Non à l’effacement de l’ouvrage = démolition complète.

Nous demandons le renforcement du barrage et son maintien à sa dimension actuelle.

Le parc national des Cévennes est classé comme aire protégée de catégorie V3 par la Commission mondiale des aires protégées de l'Union internationale pour la

conservation de la nature. Le parc est également reconnu réserve de biosphère par l'Unesco depuis 1985.

Le massif de l'Aigoual fait l'objet d'une classification au titre de l'UNESCO, de la réserve de la biosphère des Cévennes et se situ dans un parc national

Le tourisme est l'activité principale de notre très belle région. Comment expliquer que l'un des sites les plus fréquenté de notre massif de l'Aigoual ne soit pas restauré comme il se doit.

Il est inacceptable que le Parc National des Cévennes, propriétaire de l'ouvrage n'assume pas ses responsabilités et se défausse sur la toute petite communauté Causses-Aigoual-Cévennes.

Il n'y a eu aucune concertation avec la société civile. Les réunions du conseil d'administration du Parc ne sont pas publiques. Au 21e siècle ces pratiques sont inacceptables.

Dans la charte du Parc National des Cévennes tout doit tendre à protéger la nature, préserver le patrimoine, les paysages, gérer, préserver l'eau et les milieux aquatiques, les cours d'eau, et à préserver les paysages, les milieux remarquables, conforter la population et les activités humaines. Les principes fondamentaux, orientations, axes, objectifs, en application de la Charte.

L'administration du Parc National des Cévennes, est-elle à la hauteur de ses engagements ?

 

Signez la pétition sur Change.org

 




Voici les commentaires laissés par les signataires de votre pétition et ce n'est pas fini. Le barrage des Pises est perçu comme un des paysages remarquables au dire des commentaires recueillis dans le cadre de notre pétition. Les commentaires dans l'ordre ou ils on été signés.




Les commentaires choisis laissés nous font réaliser à quel point ce lac est cher aux élus et aux habitants de toute la région.

C'est un cri du cœur

 


Brigitte AUBERT / C'est un endroit magnifique, un des plus beaux et majestueux de l'Aigoual, il est nécessaire à toute la région.

Alain CLAUZEL / Compte tenu de la qualité de cet espace, il est inenvisageable de détruire ce barrage.

Thibaut DHAINE / Bonjour, je signe cette pétition pour que le lac garde ces proportions actuelles, j'ai 29ans, je viens depuis que je suis enfant avec mes parents, j'aime ce lieu comme il est. Conservez-le ainsi. Merci.

Claudine RIGAUT / je veux continuer à voir ce site magnifique.

Martine AUJOULAT / Je suis amoureuse de ce site aussi beau l'été que l'hiver. Nous devons protéger ce lac bijou touristique de nôtre région.

DENYSE PEIGNAUD / Site extrêmement beau, il doit être maintenu.

DENYSE PEIGNAUD / Site extrêmement beau, il doit être maintenu.

Olivier VERGER / C'est l'un des plus beaux sites des Cévennes !!!!

Dr. Brigitte DUSSOL Mon pays doit être gardé comme il est !

BERNADETTE OLIVIER RIGAUD / Site magnifique à préserver en l'état.

GARCIA Françoise / Je refuse de voir disparaitre une telle beauté.

Gilles VALIN / J'aime ce lac... Protégeons-le.

Francis LEMAIRE / Il faut garder de l'eau partout et par tous les moyens c'est vital.

Aladin MIDOUN / J'adore ce site, il est magnifique. Il faut absolument le préserver.

Martinez Angélique / Parce que le lieu est superbe et qu'il faut le conserver en l'état.

Marie-Claire CROS / Nous nous devons de conserver ce site exceptionnel, où le mois dernier, au cours d'une randonnée, nous avons admiré ce site sauvage.

Jeanne HENRIOT / Je signe car ce site est magnifique et absolument à préserver.

Maze MAZE / C'est le plus bel endroit des Cévennes

Veronica PILLOD / Site magnifique à préserver.

Marie AMOUROUX / J'adore le lac des Pises !

Fabienne HERAL / Je suis une amoureuse de ce site exceptionnel qu'il faut préserver coûte que coûte.

Valérie CLAIR / Ce site est superbe, il faut préserver ce lac.

Marc DELDEM / Il faut préserver ce cadre magnifique.

Abel GONZALEZ / Un site remarquable à préserver.

Christian CASTELLANI / C'est une des perles de l'Aigoual.

Jean Pierre SOULIE / Je signe pour la sauvegarde et le maintien du lac des Pises. Un Point c'est tout !

Laurence GARO / Cadre exceptionnel....il fait désormais partie du paysage cévenol.

Christophe CATALAN / Site sublime au cœur du parc qu'il faut conserver tel quel.

Cathy FESQUET BERTO / Il ne faut pas détruire ce que la nature nous a donné il faut pas toucher au lac des Pises je l'ai dans mon cœur.

Wilfrid RASSE / Pourquoi supprimer quelque chose de beau et d'utile?

Guy FADAT / c'est un endroit exceptionnel !

Claude QUOITIN / Il faut préserver cet endroit magique!!!!!!!

Bernard VEZINET / J'aime cet endroit car je suis né tout prés de ce lieu magnifique.

Audrey REDON / Parce qu'il faut arrêter de vouloir changer notre beau paysage.

Fabienne HERAL / Je suis une amoureuse de ce site exceptionnel qu'il faut préserver coûte que coûte.

Huguette DUMEZ / C'est un site magnifique conservons le intact arrêtez de détruire tout ce qui est beau.

Tintin DINJART / Le site est de toute beauté et doit rester un lieu de ballade et un but de randonnée.


Son importance pour la lutte contre les feux de forêts dans le massif du Lingas.

 

Martine BELOT- DAURES / En période de sècheresse, avec les risques d'incendies, les réserves d'eau restent inestimables. /

Dominique LIMASSET / Le lac n'est pas grand, en cas d'incendie, c'est une belle réserve d'eau pour les pompiers.

Mireille AZAN / Réserve d'eau pour les feux, unique lac des Cévennes, magnifique biodiversité...

Patrick HUTTER / Dans cette région soumise à de fréquentes sécheresses, il est primordial d'entretenir et de pérenniser cet ouvrage.

Ne serait-il pas pertinent que Madame le maire de Doubies, la sous préfecture du Vigan et la communauté de communes Causses-Aigoual-Cévennes saisissent la DECI (Défense extétieure contre les incendies du Gard) afin d'avoir un avis sur le rôle du lac des Pises dans la lutte contre les incendies dans le massif forestier du Lingas.

 


La protection de l'environnement et d'une biodiversité remarquable



Roger GLEIZON / Le lac des Pises fait partie intégrante du paysage et du milieu. Sa présence a créé un écosystème qui disparaîtrait en même temps que le lac!

Bernard GERVAIS / Parce que c'est un lieu et un écosystème exceptionnels que le Parc des Cévennes ne peut abandonner.

Florence LAN / Je signe car tout un écosystème a pu se développer. Il est inacceptable qu'il soit détruit maintenant.

Véronique GARCIA / Je signe pour la préservation de mon environnement.

Jean Hugues BLANC / Gardons intact ce site exceptionnel.

Marie rose CARDONA / J'aime les Cévennes et il est important d'entretenir ces zone pastorale.

Rachel GEFFEN / Pour protéger ce qui est un site nommé protégé!

Jean Jacques GRANCHAMP / Il faut sauver ce qui représente un lac bien intégré dans cette si belle nature !

Françoise BRAGER / Vous allez détruire tout l'écosystème du lieu qui est grandiose.

Edith GAUSSEN / Je signe cette pétition pour conserver ce joyau en l'état.

Michel RAULET / Malgré son origine artificielle c'est devenu une zone humide qui contribue au maintien des tourbières en voie de disparition.

Philippe SAHUQUET / Nous nous devons de préserver le patrimoine, l'eau et les milieux aquatiques du massif de l'Aigoual.

Helena AERTS / I am concerned about nature and l live in the biosphere of the national park . i want to be informed about what is going on when such decisions are made.

Jacques RTTEN / Les sédiments alluvionnaires sont pollués par du plomb, zinc, cadmium. Ya t-il eu une exploitation minière ? On parle de l'existence s'une mine d'uranium...

Roger GLEIZON / Le lac des Pises fait partie intégrante du paysage et du milieu. Sa présence a créé un écosystème qui disparaîtrait en même temps que le lac !

 


Son importance pour l'économie de la région

 

Alain Pradel / SIGNEZ!!!SIGNEZ, SIGNEZ ET PARTAGEZ, Ce lac est le seul que nous ayons de ce coté des Cévennes, il est devenu essentiel pour la biodiversité, pour le bien être d'un grand nombre de personne et pour l'économie locale. Pour une fois que quelque chose arrive à lier économie, bien-être et écologie ne laissons pas disparaitre ce lac qui nous est cher.

Jean Philippe WILD / Importance du site pour l'économie

Daniel LABADIE / Gardarem lou lac des Pises. Ce lac est un élément touristique essentiel du massif de l'Aigoual qu'il serait absurde de faire disparaître.

Philippe CHARIER / Je signe parce que ce site est magnifique et fait partit du patrimoine de Lingas.

Claude JACQUET / Ce lac constitue un patrimoine unique dans le Lingas. Il fait partie du paysage et de son attractivité.

Didier BONNEVILLE / Il faut protéger les beaux sites en pleine nature et uniques en Cévennes.

Christine MAURIN / Je signe parce qu'il faut développer l'activité touristique sur l'Aigoual qui est une zone de plus en plus déserté par les touristes. Par contre consciente dès problèmes budgétaires national, je pense que le lac de Camprieu est prioritaire au lac des Pises en terme d'investissement. Il doit en effet faire l'objet de travaux pour la rénovation du barrage et son curetage car si on continue à ne rien faire la baignade ne sera plus possible d'ici 5ans ce qui représente potentiellement une catastrophe économique pour le secteur.

Fréderic DENTAN / Par la présente je vous prie de bien vouloir accorder quelques instants à la lecture de cette information qui, je l'espère, saura trouver l'attention qu'elle requière La nouvelle législation Européenne relative à la hauteur des barrages met aujourd'hui en péril le travail titanesque que mon grand-père a réalisé pour reconstruire un barrage érigé autrefois par des moines. Sur un site magnifique qui fait aujourd'hui partie du Parc National des Cévennes, il recréa le Lac Des Pises. Les motivations de mon grand-père à l'époque étaient de promouvoir la majesté du lieu à un tourisme recherchant la proximité avec la nature. Ses projets ont été stoppés lorsque la Région constata la beauté du site après la construction du barrage. Le site fut classé Parc National, un centre d'observation et le tourisme de randonneur se développa. Nos familles sont consternées par l'éventualité que ce barrage soit détruit sans justification autre que la nouvelle directive européenne qui, dans son trop large sens, ne tient pas compte des spécificités et enjeux locaux. Aucune expertise technique ne peut constater de défaut de construction ou un quelconque affaiblissement de la structure conséquent à l'érosion naturelle, le barrage ayant été pensé dans son écosystème naturel, sans aucun coup de maintenance à prévoir. Nous sommes persuadé que la région et les municipalités locales trouveront les ressources nécessaires pour élever le barrage aux nouvelles normes Européenne et ainsi conserver à ce lieu la majesté qui lui est du.
Persuadé que vous saurez garantir aux générations futures l'authenticité du Lac Des Pises,...

Jean-Claude ANTHERIEU / C'est un lac dans le creux de la montagne qu'on aime faire découvrir chaque année à de nouveaux touristes. C'est un lieu de promenade. IL doit rester tel qu'il est actuellement.

Martine BRUN / Je signe parce qu'il est inadmissible que l'on détruise ce lieu. En tant que "gîteurs", je me fais l'écho des touristes, randonneurs qui en reviennent enchantés. Tous viennent en Cévennes pour y trouver une nature authentique. Arrêtons de construire pour après détruire parce que l'on a pas su ou voulu préserver l'ouvrage.

Bernard DUMONS / Comment imaginer que ce site magnifique ne soit pas préservé.

Patricia GOMARIN / Pour la préservation d'un site naturel exceptionnellement beau et nécessaire au développement touristique et économique des Cévennes.

Jean NOGAREDE / J'ai connu la plaine du Lingas avant le lac, celui-ci fût construit par un de mes cousins! Je suis très attaché à cet endroit. Pour moi ce serait une grossière erreur pour l'écosystème plus un lieu touristique!



Une série de commentaires à l'attention de nos décideurs, bureaucrates, politiques, fonctionnaires et politiciens

 

Guy ZIBELLI / Oui au renforcement du barrage et son maintien a sa dimension actuelle faite des économies ailleurs...

Myriam CONGRE / Il faut laisser ce lac comme il est !!!

Denise VAQUIER / Je signe parce que j'adore cet endroit, il fait partie du patrimoine des Cévennes.

Laurent WARNERY / Buts de randonnées, coin de rassemblement de maintes espèces d'animaux, surveillons les bureaucrates/décideurs dans leurs décisions invraisemblables marquant leurs incompétences.

Guillaume ATGER / Je signe car nous avons un territoire magnifique mais des élus incompétent !!! Il y en marre de laissé toute notre magnifique montagne être mal entretenu et négliger par manque de compétences!

CANALES ALAIN / La retenue des pises, bien que d'origine anthropique a créé une zone humide et de la biodiversité; n'en dépalisse aux intégristes de la continuité écologique....l'étude menée par la communauté de communes le démontre...quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage....le PNC ne veut pas assumer ses obligations règlementaires incombant aux propriétaires. et l'agence de l'eau veut mettre 80% d'argent public pour "effacer" le barrage...et mettre une croix dans un tableau Excel qui remontera à la commission européenne... continuité écologique oblige....c'est navrant.

Michel PAGÈS / Lac du Pise coût estimé de l'opération 1 M Euros !
" En 2013, alors DRH chez Danone, Muriel Pénicaud* aurait profité d'un plan social pour réaliser une plus-value boursière de plus d'un million d'euros sur la vente de stock-options. "

Séverine MARY / Il faut conserver notre qualité de vie en Cévennes !

Charles CHAMPETIER / Halte à la destruction du patrimoine hydraulique et de ses usages au nom des dogmes de la continuité pseudo-écologique. Cette réforme a été portée par une fraction du lobby pêche voulant davantage de salmonidés, elle n'est pas d'intérêt général ni, dans beaucoup de cas, d'intérêt écologique.

Cyril CAVADORE / C'est un lieu unique, et le Lac est un vrai milieu naturel. Réduire le lac c'est simplement dénaturer le site. Les travaux de mise a conformité du Lac coutent le prix d'un appartement parisien.

Bernard AMOUROUX / Je signe la pétition pour que le parc national maintienne en l'état le bien dont il a hérité, c'est indispensable pour maintenir ce joyaux de notre patrimoine.

Chantal DELORD / Je signe c'est un coin magnifique pourquoi détruire, il doit y avoir d'autres solution.

Thierry AZEMA / Lieu MAGNIFIQUE. A suivre les "gestionnaires", voici des années, il fallait fermer l'Observatoire du Mont Aigoual !

André DUFOIX / On doit penser à nos descendants si vont vivre dans un monde ou la nature et ses paysages auront disparu . Je suis pour le respect de l'environnement et non pour des économies stériles. Le parc doit respecter sa propre charte s'il veut rester crédible.

Jacques MOSCOVITCH / Une fois encore, l'Etat ne respecte pas ses engagements et se décharge sur les collectivités locales...lamentable.

Dominique YATES / Le principe de concertation et les chartes des parc nationaux doivent être respectés a tous les niveaux.

Isabelle BOUSQUET / Le lac des Pises ne peut pas disparaitre ou devenir une mare boueuse !

Gilbert TOUSSAINT / Ras le bol des bureaucrates qui ne sont pas sur le terrain !

Gérard DUPUIS / Il y a plus de 60 ans que je vais chaque année avec enfants et maintenant petits enfants jouer, marcher et rêver en admirant ce merveilleux petit lac le jour et la voute étoilée la nuit. Pour moi cette retenue d'eau devrait être classée monument historique. Transformer ce lac en mare à canards Messieurs les décideurs alors pourquoi pas raser l'observatoire de l'Aigoual.

Alain BECKER / C'est une histoire de survie de conserver le patrimoine que nous a donné la nature, sans vouloir pour des objectifs financiers, chercher à bétonner, rentabiliser. Merci à ceux qui prennent des initiatives pour réaliser cet objectif...

Jean-Paul FAURY/ je signe en précisant que c'est au propriétaire (PNC) d'en assumer le financement.

Gilbert SALLES / A restaurer dans l'état.

 


 

Les objectifs de la Charte approuvée par décret n°2013-995 du 8 novembre 2013 sont-ils repectés ?




Les principes fondamentaux avec orientations, axes, objectifs, pour la gestion réglementaire sont applicables à tous les parcs nationaux. Dans la charte du Parc National des Cévennes tout tend à protéger la nature, le patrimoine, les paysages, gérer, préserver l'eau et les milieux aquatiques, les cours d'eau, et à préserver les paysages, les milieux remarquables...

 

Protéger la nature, le patrimoine et les paysages.

Garantir le bon état de conservation des grands ensembles ouverts agro-pastoraux, préserver les milieux remarquables.

Contribuer à la préservation des espèces et des milieux remarquables, sauvegarder les réservoirs de nature, préserver et gérer les milieux aquatiques.

S'engager prioritairement pour l'accueil et le maintien d'habitants permanents actifs. Dynamiser le tourisme.

Conforte le tourisme et les loisirs, activité économique principale mais saisonnière.

Conforte une économie fragile, un accès restreint aux services.

Gérer et préserver l'eau et les milieux aquatiques.

Gérer durablement la biodiversité.

Garantir des cours d'eau et des milieux aquatiques de qualité.

Contribuer à la préservation des espèces et des milieux remarquables.

Soutenir les actions favorables aux espèces patrimoniales et à la biodiversité ordinaire.

La trame verte et bleue.



 

Voici pourquoi le confortement du barrage dans son état actuel est la seule solution acceptable...

 

 

Le Parc National des Cévennes, s'il veut être crédible, a l'obligation de respecter Lois et les réglementations, les arrêtés et ses engagements : la Charte signée en 2013.


 

Il appartient à l’administration de vérifier que la destruction du barrage réponde à deux principes :

- en premier lieu, au principe de non-perte nette de biodiversité, inscrit dans la loi n° 2016-1087 du 8 août 2016 portant reconquête de la biodiversité, de la nature, et des paysages.

- en second lieu, au principe de non-régression, inscrit à l’article L. 110-1 du Code de l’environnement.

 



Code de l'environnement / Article L110-1

 

I. - Les espaces, ressources et milieux naturels terrestres et marins, les sites, les paysages diurnes et nocturnes, la qualité de l'air, les êtres vivants et la biodiversité font partie du patrimoine commun de la nation. Ce patrimoine génère des services écosystémiques et des valeurs d'usage.

Les processus biologiques, les sols et la géodiversité concourent à la constitution de ce patrimoine.

On entend par biodiversité, ou diversité biologique, la variabilité des organismes vivants de toute origine, y compris les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques, ainsi que les complexes écologiques dont ils font partie. Elle comprend la diversité au sein des espèces et entre espèces, la diversité des écosystèmes ainsi que les interactions entre les organismes vivants.

II. - Leur connaissance, leur protection, leur mise en valeur, leur restauration, leur remise en état, leur gestion, la préservation de leur capacité à évoluer et la sauvegarde des services qu'ils fournissent sont d'intérêt général et concourent à l'objectif de développement durable qui vise à satisfaire les besoins de développement et la santé des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Elles s'inspirent, dans le cadre des lois qui en définissent la portée, des principes suivants :

1° Le principe de précaution, selon lequel l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable ;

2° Le principe d'action préventive et de correction, par priorité à la source, des atteintes à l'environnement, en utilisant les meilleures techniques disponibles à un coût économiquement acceptable. Ce principe implique d'éviter les atteintes à la biodiversité et aux services qu'elle fournit ; à défaut, d'en réduire la portée ; enfin, en dernier lieu, de compenser les atteintes qui n'ont pu être évitées ni réduites, en tenant compte des espèces, des habitats naturels et des fonctions écologiques affectées ;

Ce principe doit viser un objectif d'absence de perte nette de biodiversité, voire tendre vers un gain de biodiversité ;

3° Le principe pollueur-payeur, selon lequel les frais résultant des mesures de prévention, de réduction de la pollution et de lutte contre celle-ci doivent être supportés par le pollueur ;

4° Le principe selon lequel toute personne a le droit d'accéder aux informations relatives à l'environnement détenues par les autorités publiques ;

5° Le principe de participation en vertu duquel toute personne est informée des projets de décisions publiques ayant une incidence sur l'environnement dans des conditions lui permettant de formuler ses observations, qui sont prises en considération par l'autorité compétente ;

6° Le principe de solidarité écologique, qui appelle à prendre en compte, dans toute prise de décision publique ayant une incidence notable sur l'environnement des territoires concernés, les interactions des écosystèmes, des êtres vivants et des milieux naturels ou aménagés ;

7° Le principe de l'utilisation durable, selon lequel la pratique des usages peut être un instrument qui contribue à la biodiversité ;

8° Le principe de complémentarité entre l'environnement, l'agriculture, l'aquaculture et la gestion durable des forêts, selon lequel les surfaces agricoles, aquacoles et forestières sont porteuses d'une biodiversité spécifique et variée et les activités agricoles, aquacoles et forestières peuvent être vecteurs d'interactions écosystémiques garantissant, d'une part, la préservation des continuités écologiques et, d'autre part, des services environnementaux qui utilisent les fonctions écologiques d'un écosystème pour restaurer, maintenir ou créer de la biodiversité ;

9° Le principe de non-régression, selon lequel la protection de l'environnement, assurée par les dispositions législatives et réglementaires relatives à l'environnement, ne peut faire l'objet que d'une amélioration constante, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment.

III. - L'objectif de développement durable, tel qu'indiqué au II est recherché, de façon concomitante et cohérente, grâce aux cinq engagements suivants :

1° La lutte contre le changement climatique ;

2° La préservation de la biodiversité, des milieux, des ressources ainsi que la sauvegarde des services qu'ils fournissent et des usages qui s'y rattachent ;

3° La cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations ;

4° L'épanouissement de tous les êtres humains ;

5° La transition vers une économie circulaire.

IV. - L'Agenda 21 est un projet territorial de développement durable.






Pourquoi le barrage des Pises n'est-il pas pas confiè au département du Gard ?

Depuis avril 2007, la gestion des barrages est assurée en régie (c'est-à-dire directement) par le Conseil général. Il assure l’exploitation et la maintenance, en période normale et en situation hydrométéorologique perturbée (crues, étiages), dans le respect des exigences réglementaires spécifiques et en veillant à une gestion durable et concertée de la ressource en eau. avec ses services risques inondation dénommé, NOE.

Le Conseil général est propriétaire de 6 barrages départementaux à vocation principale d’écrêtement des crues pour 5 d'entre eux (c'est-à-dire que le barrage va réduire la dynamique de l’écoulement des pluies en amont, pour limiter le phénomène inondation en aval) et secondairement de soutien d’étiage par le biais d’un écoulement d’eau stockée en amont : Sénéchas sur la Cèze, Sainte Cécile d'Andorge et Les Cambous sur le Gardon d'Alès, Conqueyrac, Ceyrac et La Rouvière sur le bassin du Vidourle. La construction des barrages départementaux a été décidée suite aux inondations importantes de 1958.


 

Est-ce que cet impact environnemental a-t-il été correctement apprécié ?

Nous sommes en présence d'une zone humide à préserver à tout prix ! C'est une zone naturelle sensibles.


Pourquoi ne pas faire du lac des Pises et de ses 72 héctares la 18 ième ENS, (lisez espace naturel sensible) du Gard ?



Illustration Conseil Général du Gard

A ce jour dans le Gard, 17 espaces naturels sont propriété du conseil général.

OBJECTIFS : La politique ENS doit répondre aux deux objectifs définis par la Loi du 18 juillet 1985 :

¬ de « préserver la qualité des sites, des paysages, des milieux naturels et des champs naturels d’expansion des crues et d’assurer la sauvegarde des habitats naturels »,
¬ d’aménager ces espaces « pour être ouverts au public, sauf exception justifiée par la fragilité du milieu naturel ».

Chaque Conseil départemental définit les critères adaptés à des sites qui ont et auront pour caractéristiques :

- de présenter un fort intérêt ou une fonction biologique et/ou paysagère,
- d’être fragiles et/ou menacés et devant de ce fait être préservés,
- de faire l’objet de mesures de protection et de gestion,
- d’être des lieux de découverte des richesses naturelles.

Cette politique se coordonne avec d’autres mesures de protection (réserves naturelles, sites classés, arrêtés de biotopes, parcs naturels, autres territoires de projet...).

– L’outil juridique : le droit de préemption

Le Conseil départemental détermine des zones de préemption sur son territoire correspondant aux espaces susceptibles de devenir des ENS. Ce droit peut être exercé directement par le Conseil départemental ou par substitution par le Conservatoire du littoral ou les communes. Il peut aussi être délégué. Les acquisitions peuvent s’effectuer par voie amiable, par exercice du droit de préemption ou éventuellement par expropriation.

– L’outil financier :

Le Conseil départemental peut verser des subventions à des tiers (communes, intercommunalités, Conservatoire du littoral) pour leur permettre d’acquérir des espaces répondant aux objectifs de la politique ENS. Il peut aussi accorder des subventions à des partenaires publics et privés dans le cadre de partenariats
pour la gestion des sites. L’utilisation du produit de cette taxe est encadrée par la loi. Elle permet de réaliser des dépenses d’investissement (acquisitions de terrains, aménagements légers…) et de fonctionnement (gestion des terrains, subventions à des tiers…).




En savoir plus : ESPACES NATURELS SENSIBLES / Une politique des Départements en faveur de la nature et des paysages



 

Demande de communication de document administratif

Une demande formelle de communication de document administratif à été formulée à Madame le chef de service du Service eau et inondation de la DDTM du Gard. Une réponse orale nous a été formulée : Nous avons pu obtenir, le nom d'une étude préalable à toute prise de décision. Cette étude dénommée "Diagnostic hydrologique et géotechnique approfondi du barrage des Pises et étude des scenarii d’évolution" est préparatoire à une prise de décision qui prendra la forme d'un arrêté préfectoral. Ce document sera consultable après la publication de l'arrêté, pas communicable.

Nous formulerons cette demande de communication de communication de ce document à madame la directrice du Parc National des Cévennes , le 6 avril 2017. En l'absence de réponse, la Commission d'accès aux documents administratifs a été saisie le 9 mai 2017.

 




L'avis de la CADA


 

La demande de communication sera faite le 9 mai 2017, nous avons obtenu 6 rapports, les 2 derniers, le 6 octobre 2017, il aura fallu 5 mois, nous ne sommes pas certain d'en avoir obtenu l'intégralité...Rien n'est mis en ligne par le PNC!

Vu les difficultés auxquelles nous avons du faire face pour obtenir les documents suivants, nous nous demandons si les instances consultatives du PNC : le conseil d'administration, le conseil scientifique, le conseil économique et social et les sept commissions thématiques ont-elles eu accès à l'intégralité des divers documents qui composent le dossier dénommé :

DIAGNOSTIC HYDRAULIQUE ET GEOTECHNIQUE APPROFONDI DU BARRAGE DES PISES ET ETUDE DES
SCENARII D'EVOLUTION

Nous mettons à la disposition du plus grand nombre les déjà nombreux documents qui composent ce dossier. Cette liste n'est pas exhaustive. Elle s'enrichie de jour en jour.

 




 



Lisez l'intéralité de ce document...

 



Lisez l'intéralité de ce document...





Lisez l'intéralité de ce document...

 




Lisez l'intéralité de ce document...

 



Lisez l'intéralité de ce document...

 


Lisez l'intéralité de ce document...

 

Voici le compte rendu de la troisième réunion relative au devenir du Lac des Pises. Ces comptes rendu précédent ne sont pas, à notre connaissance, mis en ligne ni rendu public. C'est le troisième. Nous demandons la communication des précédents.

Comme trop souvent, ces réunions ne s'adressent qu'à des fonctionnaires, décideurs, aux élus ou des acteurs principaux de ce dossier. La société civile n'est pas invité à participer. La seule association de défense de l'environnement de la région des Pises n'est pas invitée.

Est-ce que le PNC pratique la politique très efficace de la carotte ou le bâton ? Que voulons-nous dire ? Et bien, il semblerait que bon nombre de subventions feraient l'objet d'une espèce de chantage, les bons élèves seraint mieux servis ou plus rapidement par exemple. A la lecture de beaucoup de délibérations du conseil d'administration du PNC, il ressort que bien souvent, les élus présents préfèreraient approuver les délibérations qui leur sont proposés et ensuite devant leur conseil municipal, votent contre la même décision celle qu'ils ont approuvée à Florac.

Nous demandons que les votes soient à bulletin secret afin de garantir l'anonyma. L'enjeu principal est assurer que l'électeur exprime un choix profond en empêchant toute tentative d'influence que ce soit par intimidation.

 

2 bureaux d'étude Ici et Là Paysage, pour l'impact paysaer, Aguascop, pour la biodiversité, se sont prononcés pour le maintien du barrage, ainsi que du Syndicat Mixte du Bassin Versant de la Dourbie.



 




 

C'est autour du lac des Pises que nous avons fait une rencontre fortuite

Monsieur Jean-Jacques Smedts se présenta comme Ingénieur spécialisé dans la gestion des barrages de l'EDF. Il fait la remarque : " Quand on construit un barrage, tout le monde est contre, quand on le détruit, tout le monde est contre ". Après avoir consulté notre dossier sur le lac des Pises, sur notre site internet voici une contribution inespérée.

Ce document semble mettre en évidence qu'il faudrait peut-être procéder à la recherche d'autres solutions.




J'ai lu avec attention les 3 rapports d'ISL publiés sur votre site accac.eu.

Voici les conclusions que j'en tire :

1 - Les conclusions du diagnostic sont correctes: il y a des fuites - le drainage est inadapté - la fondation est probablement au moins en partie sur du rocher altéré (arène) qui peut être sensible aux percolations venant de la retenue (risque d'entraînement de matériau puis de "renard" (érosion régressive dans une zone de fuite concentrée). S'ajoute probablement à mon avis personnel une question de qualité du ciment de la maçonnerie: choix d'un ciment pas adapté aux eaux acides du milieu granitique.
La question de l'étroitesse de la crête (risques de chute pour le personnel) peut se résoudre avec un garde-corps.
Une coquille à noter dans ces trois rapports: en pages 2 et 3 il faut pour les photos du barrage intervertir "parement amont" et "parement aval".

2 - Les améliorations techniques proposées par ISL me semblent adaptées. Deux précautions à prendre à mon avis: mettre un géotextile en fond et parois de la tranchée drainante avant le remblayer en sable - détailler comment l'espace entre le conduit à l'aval de la vanne de vidange de fond actuelle et la conduite nouvelle diamètre 250 sera rempli: il faut éviter que ce soit un chemin pour des fuites (collerettes sur la nouvelle conduite? injections?).

3 - Techniquement la solution la plus simple (et probablement la moins coûteuse en travaux: pas de démolition) serait sans doute de laisser le barrage à sa hauteur actuelle en bâtissant à l'aval de chaque plot un contrefort en maçonnerie (pour garantir la stabilité) et en réalisant les travaux prévus dans le rapport ISL: injections en pied amont, tranchée drainante en pied aval, remaniement de la vidage de fond. Il faudrait que les contreforts soient évidés au pied aval du barrage pour laisser passer la tranchée drainante.

4 - Cependant l'objectif fondamental de la modification du barrage est très clairement qu'il ne soit plus en catégorie C, pour éviter des obligations administratives et des contrôles périodiques. C'est la seule justification de l'abaissement proposé de 2,4 m, qui abaisse à moins de 20 le paramètre qui détermine la catégorie du barrage. De même, avec cet abaissement de la retenue de 2,4 m, il serait moins cher et techniquement au moins aussi satisfaisant (mais esthétiquement discutable il est vrai) de n'abaisser que la partie déversante et de ne pas abaisser la partie non déversante du barrage (le poids de la partie non démolie améliorerait la stabilité)... mais administrativement le paramètre de catégorie resterait supérieur à 20.

La question fondamentale est donc celle du coût des contrôles et rapports liés à la catégorie C... et là je ne peux avoir aucun jugement sur la question. Visiblement le propriétaire du barrage ne veut pas du tout être soumis à ces obligations. Et pour lui la solution la plus radicale (démolition totale) est probablement celle qu'il souhaite, avec l'argument écolo du "retour à l'état naturel". Un angle de contestation de cette solution (en plus de tout ce qui a été dit sur le tourisme, les loisirs, l'intérêt pour les pompiers) peut être que les sédiments déposés dans la retenue seront alors exposés à l'air, donc accessibles, or ils ont des teneurs en cadmium, plomb et zinc un peu excessives.

J'espère vous avoir été utile et je vous souhaite bon courage pour la suite.

Cordialement.

Jean-Jacques Smedts
Ingénieur retraité partie hydraulique EDF

 



Pour se faire une idée exacte de l’état du barrage cela se fait en 2 temps :

1 – la structure aérienne (examen visuel du bon état de la structure en ferraille et en maçonnerie / fissures/ avec examen des enracinements de la structure dans le granite)

2 - La structure souterraine (sismique électrique) /contrastes de résistivité/ déterminera les assises souterraines maçonnées du barrage et les géométries du granite en zone saine, zone fissurée et zone altérée).





L'argument que le Parc National des Cévennes n'a pas l'argent pour entretenir son patrimoine est une fallacie

Le PNC déclare n'avoir que 200 000 € disponible pour ce sujet...Faut-il préciser que le premier coup de pioche n'est pas imminent. Voici encore les procédures qui doivent être lancées. Le PNC a tout le temps pour réunir la somme nécessaire aux travaux.

 



Phase 2 : Etude comparative de 3 scénarios d’aménagement / page 14

 

Est-ce le PNC a la volonté de réaliser l'entretien du barrage des Pises ?

Ne faut-il pas donner une priorité sur l'entretien des ouvrages existants avant de créer de nouveaux parcs ?

Lancement des projets 2017 : GMF, mécène des parcs nationaux de France :

Ce sont près de 20 nouvelles initiatives qui ont émergé pour l'année 2017, dont certaines présentées par les directeurs des parcs nationaux : Eva Aliacar pour la Vanoise, Marc Tisseire, tout récemment arrivé au Parc national des Pyrénées, Christophe Viret pour le Mercantour, Gilles Kleitz pour le Parc amazonien de Guyane. Mylène Musquet, directrice adjointe du Parc national de Guadeloupe, a fait un point sur le programme en cours de réintroduction du lamantin, action qui bénéficie également du soutien financier de GMF. En effet, outre l'accessibilité, les projets liés à la biodiversité mais aussi à l'accueil des jeunes en service civique dans les parcs nationaux font partie du programme d'action du mécénat, un partenariat durable qui concerne les 10 parcs nationaux et qui fêtera ses 10 ans en 2018.

Le GIP des forêts de Champagne-Bourgogne.ne fiure pas dans la liste.

http://www.parcsnationaux.fr/fr/actualites/lancement-des-projets-2017-gmf-mecene-des-parcs-nationaux-de-france



 

Qui dit la vérité ?

 

 



Phase 1 page 12

 


 


Accès routiers : D 48 de l'Espérou au Vigan. Au col du Minier, prendre la route forestière goudronnée en direction du col de l'Homme Mort. Le parking et le départ sont situés à environ 5 km du col du Minier. Altitude (m) Min : 1259 m Max : 1275 m

 



Suite aux rapports d' ISL, Il y a quatre versions de mise aux norme du barrage des Pises

Les 2 premières consistent à rabaisser le barrage, ces versions sont rejetées par les habitants des communes gardoises, lozériennes, héraultaises dans une pétition qui à recueillis plus de 4 500 signatures, la seule solution acceptable pour les habitants de notre région est le confortement du barrage. Cette pétition ne cesse de progresser, nous la diffusons dans chaque ville et village gardois, lozériens, héraultais.

La première : le barrage abaissé de 4,40 m



La deuxième : le barrage abaissé de 2,40 m

 

La troisième : l'arrassement

 



Fort du succés de notre pétition, la seule acceptable est le confortement

Le Parc National des Cévennes est un Parc habité. Sa population doit être entendue.


 

Le classement du barrage tiens à cette formule :




Rapport 1 page 4

 

Il nous est répété en boucle, par le PNC, dans les média, en réunions publiques que le coût annuel de la visite technique approfondie, dans le cas du confortement serait annuellement de 40 000 €, et dans le cas de rabaissement de 10 000 € par ans...



Source : Rapport d'auscultation, page 5


Les chiffres sur le coût des travaux sont-ils réalistes ?
Ils ont été répétés en boucle, tant par le Parc lui même que par nos élus, Monsieur le Président de la communauté de communes Caussses-Aigoual-Cévennes dite Terres sollidaires.


 

800 000 € pour le scénario du confortement
Abaissement de 2,40 m, pas plus de 700 000 €
Le Parc National de Cévennes prétend ne pas pouvoir financer ces travaux, le département du Gard ne finance que les collectivités territoriales,(communes et com com).

1 200 000 € pour la démolition qui serait subventionnée par l'Agence de l'eau Adour-Garonne.


La gouvernance du Parc National des Cévènnes est doté d'un conseil d'administration et d'un conseil scientifique.

Dans cette histoire, les rapports d'ISL ont-ils été lus par nos élus ?


Phase 2 : Etude comparative de 3 scénarios d’aménagement / Page 28

Ces chiffres sont majorés pour les aléas et non métrés (25%).


Le maître d'oeuvre est payé sur un pourcentage du coût des travaux. Pour le confortement, c'est 14 % ce qui donne 91 200 € TTC, il faut rajouter les dossiers réglementaires,(Etude d'impact et dossier d'incidence, travaux ?, vidange) 36 000 € TTC, La vidange du plan d’eau, pêches de
sauvegarde, aux barrages filtrants et au suivi de la qualité des eaux :42 000 € TTC,

 

Phase 2 : Etude comparative de 3 scénarios d’aménagement / Page 33

Travaux de maintenance, entretien courant, expertises

 

Phase 2 : Etude comparative de 3 scénarios d’aménagement/ Page 34

 

Phase 2 : Etude comparative de 3 scénarios d’aménagement / Page 35

Synthèse des coûts





"Méli Mélo – Démêlons les fils de l’eau"

Les barrages sont-ils un bien pour l’environnement ?

Document rédigé par Bernard Chocat (LGCIE – INSA Lyon)

Depuis l’origine de la civilisation les hommes ont tenté de contrôler les écoulements des rivières par des seuils et des barrages. On trouve aujourd’hui en France au moins 75 000 ouvrages1 barrant les cours d’eau dont plusieurs centaines font plus de 20 mètres de haut.

Ces ouvrages ont été construits à différentes époques et pour répondre à des objectifs divers : contrôler les débits (laminage des crues et soutien des étiages), constituer des réserves en eau, produire de l’énergie, élever des poissons, faciliter la navigation, plus récemment créer des espaces de loisirs, etc. Près de la moitié des ouvrages répertoriés n’ont cependant aujourd’hui aucun usage identifié.

La rupture de la continuité écologique des ruisseaux est après le coup de leur entretien, la cause principale de la politique qui tend à supprimer beaucoup de barrages.


 

Le barrage des Pises est en tête de bassin versant, l'impact sur la continuité des cours d'eau qui alimente le lac est négligeable vu leur longueur, cet impact sur la continuité écologique doit être étudié, il est peu probable qu'il soit négatif, il est probable que ce soit plutôt un vivier pour la faune aquatique; pour les sédiments, ils sont contaminés par des métaux lourds, (zinc, plomb, cadmium). Il n'y a qu'a observer le ruisseau qui en sort, les cailloux du fond sont orange fluo, cette couleur est la même que nous pouvons observer dans les ruisseaux des zones minière d'Anduze, est-ce un indice de contamination au plomb, arsenic et autres métaux lourds ? Serait-il pertinent de faire une analyse ?

Confiner ces métaux lours est souhaitable



Extrait de la page 18 du Rapport hydraulique et géotechnique approfondi du barrage des Pises et des scénarii d'évolution





 

Les parcs nationaux protègent depuis les années 60 les sites les plus remarquables de notre territoire national. Mais plusieurs indices montrent qu'ils traversent une crise majeure.

Les signaux d'alerte révélateurs d'une crise des parcs nationaux se font de plus en plus nombreux.

Des communes qui craignent un gel de leur territoire.

Quelles sont les causes de la grogne ? Tout se passe comme si la réforme législative de 2006 dont l'ambition était de "mieux adapter les parcs aux enjeux d'aujourd'hui" avait au contraire fait ressurgir les antagonismes entre, d'un côté, les partisans d'une stricte protection de ces espaces naturels exceptionnels et, de l'autre, ceux qui militent pour un développement des territoires concernés.

Que prévoit cette loi ? En premier lieu, la création d'une charte dans la zone d'adhésion du parc, qui remplace l'ancienne zone périphérique. Charte à laquelle les communes peuvent adhérer librement. La réforme législative organise également une meilleure association des collectivités à la gouvernance du parc. L'objectif était de parvenir à "une meilleure appropriation des parcs par leur territoire" suite à l'échec relatif des zones périphériques, explique l'ONG Mountain Wilderness, qui rappelle que le risque de "PNR-isation" des parcs nationaux avait été pointé par les associations.

"La mise en œuvre de cette réforme s'avère difficile et déstabilise l'outil parc", estime France Nature Environnement (FNE), qui dénonce des chartes "amoindries par des communes qui craignent un gel de leur territoire".

"L'espace d'expression offert par la loi a pu ça et là conduire à raviver les vieux démons connus lors de la création de chacun des parcs, et faire naître de nouvelles inquiétudes quant à la présence plus marquée des parcs nationaux dans la future aire d'adhésion", confirme l'établissement public "Parcs nationaux de France".

sur le plan économique, la durabilité du modèle de développement actuel n'est pas assuré. "Les stations ne sont pas à l'abri de l'éclatement d'une bulle immobilière et la réussite économique repose pour une bonne part sur l'attractivité de paysages qu'elle réduit constamment", analyse Isabelle Mauz. Le bilan social se révèle "moins satisfaisant" encore : pratique de la montagne fermée à une part croissante de la population, ségrégation sociale… Quant au bilan environnemental, Isabelle Mauz le qualifie de "plus sombre" : détérioration des paysages, bruit, réduction des terres agricoles, tensions sur la ressource en eau, modification des réseaux hydrologiques due à la fabrication de neige de culture, destruction des zones humides, nuisances subies par la faune et la flore…

Les cœurs de parcs aussi menacés

Mais l'affaiblissement des zones périphériques mettrait aussi en péril le cœur même des parcs. Ainsi, pour les huit ONG organisatrices de la conférence de presse du 12 décembre, "déconnecté du territoire, voire cerné par un développement industriel du tourisme", le cœur du Parc de la Vanoise se trouverait directement menacé.

Et il ne s'agirait pas d'un cas isolé. Que ce soit lors de l'actualisation en 2008 des décrets des sept parcs nationaux existants ou lors de la création des nouveaux parcs, FNE a constaté "un amoindrissement de la protection des zones cœurs" du fait d'assouplissements de la réglementation en matière de survol, de cueillette, de chasse, ou de sports de nature, et du fait des possibilités données aux conseils d'administration de délivrer des autorisations ou des dérogations à des demandes d'activités.

"Aberration institutionnelle"

Le renforcement de la présence des collectivités territoriales au sein des conseils d'administration des parcs est également dénoncé par les associations de protection de l'environnement. La loi de 2006 a "mis les parcs nationaux dans la main des élus locaux", analyse Philippe Yolka, Professeur de droit public à Grenoble, créant ainsi des "parcs nationaux locaux", "sorte d'aberration institutionnelle, qui voit des établissements publics de l'Etat à caractère administratif placés sous la coupe de représentants des collectivités territoriales".

"Le strapontin laissé aux associations de protection de la nature dans les conseils d'administration des parcs, ne permet pas de sortir d'approches trop catégorielles au détriment de l'intérêt général des chartes et d'une vision territoriale qui peine à être commune et cohérente avec la zone cœur", dénonce Bruno Genty, président de FNE. Le meilleur exemple en est pour l'ONG la récente délibération du Parc des Cévennes qui déclare incompatible la présence du loup avec les activités agropastorales. "Fondamentalement, un parc national ne peut décider de la présence ou non d'une espèce sur son territoire", estime Jean-David Abel, chargé du dossier loup à FNE, même si la fédération d'associations "ne nie pas les questions légitimes que se posent les éleveurs cévenols".

"Pourquoi ne pas alors imaginer que les parcs nationaux deviennent un simple label, comme le « patrimoine mondial » de l'Unesco, fondé sur un contrat gagnant-gagnant, qui récompenserait la richesse d'un patrimoine autant que sa gestion par les acteurs locaux ?".

Extraits : Laurent Radisson / Les parcs nationaux sont-ils menacés ? ACTU/ENVIROMNNEMENT

 



 

Recherche de financement

L'Agence de l'eau Adour-Garonne,

le Syndicat Mixte Départemental du Gard,

la région Oxitanie

l'Europe avec les fonds FEDER.

Le manque de volonté s'explique également par l'attitude de l'Agence de l'Eau Adour Garonne qui serait prête, pour des raisons qu'on peine à comprendre, à subventionner 80 % de la déconstruction de l'ouvrage mais pas sa réhabilitation.

Seul le département du Gard avec le SMD 30, (Sindicat Mixte du Département du Gard), serait éventuellement prêt à subventionner à la hauteur de 80 % la réhabilitation mais il ne peut allouer des fonds qu'à une collectivité territoriale, (commune ou intercommunalité), pas à un établissement public tel que le parc.


Dernières nouvelles

"La communauté de commune ne signe pas de bail emphytéotique avec le Parc National des Cévennes. La destruction du barrage est imminente. Elle serait ordonnée par la DREAL. Une astreinte journalière, en cas de non exécution, serait fixée à 1500 €". Monsieur Martin Delord, Président de la Communauté de commune de L'Aigoual, Trésorier du Conseil Général du Gard, samedi 2 septembre 2017.

S'il n'y a pas de financement, c'est l'arrasement...






Les articles de presse






 

Un article de Pierre Muller

 

.../La solution retenue va diminuer de façon significative la hauteur de l’ouvrage. Il est difficile de savoir exactement de combien de mètres il sera amputé.

La directrice du PNC m’avait confirmé en réunion que l’écrêtage serait de 4,40 m.
D’autres élus m’ont assuré qu’il ne s’agissait que de 2.40 m. Qui croire ?

 

 

Une fois de plus, une volonté louable de l’administration de renforcer la sécurité (et aussi d’ouvrir son parapluie administratif) abouti à un non-sens écologique et touristique en condamnant le patrimoine naturel existant. Ces décisions seront lourdes de conséquences pour l’attractivité du territoire et il est temps de pousser un grand coup de gueule et de pétitionner pour faire entendre le simple bon sens./...



Lire l'intégralité / Source : Blocdepierre / mardi 4 juillet 2017



 











Courtoisie : Midi Libre

 

 

L'article du journaliste de Midi Libre, Yan Barry du 14 mai, apportera les précisions suivantes :

Selon le PNC, ISL Ingénierie, a mis en évidence de "profondes malfaçon dans l'ouvrage", en pointant la technique utilisée en 1963, aujourd'hui obsolète, un dimensionnement trop faible et un système de drainage inopérant.

Le coût des travaux qui s'imposent : plus de 800 000 € pour le scénario du confortement

Pour le un abaissement, plus de 700 000 €

Plus de 1 200 000 € pour une démolition.

 









 


Les élèments d'histoire dont nous disposons :

Dans les années 60, le propriétaire, Michel Azemard, à l’époque envisage la construction d’un complexe touristique d’envergure :

- en 1963, un barrage est construit, donnant naissance à un lac de 13 hectares,
- une piste d’atterrissage d’environ 800 M de long, encore visible aujourd’hui, est aménagée au beau milieu du Lingas,
- un projet de lotissement d’une soixantaine de maisons est prévu,
-. les pelouses restantes devaient être boisées.

Au début des années 70, la création du Parc met un terme à ce projet immobilier. Le Parc acquiert la propriété en 1982 et restaure le barrage en 2002 / 3.

Compte tenu de sa hauteur et du volume de la retenue, le barrage des pises fait désormais partie d'une catégorie d'ouvrages imposant à leurs propriétaires de faire faire un audit sur leur état, de réaliser les travaux que cet audit jugerait nécessaire, puis d'instaurer une surveillance annuelle de l'ouvrage.

C'est évidement le Parc National des Cévennes, propriétaire du site, qui est le maître d'œuvre de ce qui n'est, pour l'instant qu'un projet ...

Le Parc National des Cévennes s'étant contenté depuis une quarantaine d'années d'un entretien à minima, un audit récemment réalisé aurait fait apparaître un certain nombre de désordres nécessitant des travaux de remise en état pour un montant estimé à 800 000 €. Le PNC prétend ne pas être en capacité de financer cet investissement. Certains pensent que la direction du PNC n'en a pas la volonté, habité qu'elle serait par la doctrine du " laisser la nature reprendre ses droits" dans la zone cœur du parc.

 

© Les Shadoks

 





La dimension de l'opération ainsi que le suivi annuel de l'ouvrage après travaux excédant les capacités des communes locales, seule la com com pourrait s'en charger. Mais elle s'est déjà fortement engagée dans l'opération " Pole nature 4 saisons " du mont Aigoual et les communes du Piedmont ne sont pas forcément très motivées pour s'engager dans une seconde opération sur le haut du massif.

Aux dernières nouvelles "on " réfléchit à une solution intermédiaire: l'arasement partiel du barrage pour en diminuer la hauteur d'environ 4 m de manière à ce qu'il soit classé dans une catégorie qui le dispenserait de la surveillance annuelle dont le coût est estimé à une dizaine de milliers d'euros....

2003 / Travaux d'entretien du barrage / Courtoisie : Robert Houdayer





On parle d'astreinte de 1500 € par jour si la démolition du barrage des Pises n'est pas effectuée ?

Nous allons essayer d'avoir une explication rationnelle et de savoir qu'elle loi ou article de loi justifie cette astreinte.

Est-ce la Loi GEMAPI, le Livre 2 du code de l'environnement, la Directive cadre européenne sur l'eau (DCE 2000), les obligations françaises vis-à-vis de l'Union européenne, est-ce la restitution de la continuité éologique des cours d'eau ?


Principaux textes réglementaires applicables aux barrages et aux digues

Décret n° 2007-1735 du 11 décembre 2007 relatif à la sécurité des ouvrages hydrauliques et au comité technique permanent des barrages et des ouvrages hydrauliques et modifiant le code de l'environnement

Décret n°2016-530 du 27 avril 2016 relatif aux concessions d'énergie hydraulique et approuvant le modèle de cahier des charges applicable à ces concessions

Décret n°2015-526 du 12 mai 2015 relatif aux règles applicables aux ouvrages construits ou aménagés en vue de prévenir les inondations et aux règles de sûreté des ouvrages hydrauliques

Extraits du code de l'environnement (pdf - 358.73 Ko)


Dispositions relatives aux plans particuliers d’intervention (PPI) barrage :

Articles R.741-18 et suivants du code de la sécurité intérieure relatifs aux plans particuliers d’intervention concernant certains aménagements hydrauliques

Principaux arrêtés concernant la sécurité et la sûreté des ouvrages hydrauliques

Arrêté du 12 juin 2008 définissant le plan de l’étude de dangers des barrages et des digues et en précisant le contenu

Arrêté du 18 février 2010 précisant les catégories et critères des agréments des organismes intervenant pour la sécurité des ouvrages hydrauliques ainsi que l’organisation administrative de leur délivrance

Arrêté du 21 mai 2010 définissant l’échelle de gravité des événements ou évolutions concernant un barrage ou une digue ou leur exploitation et mettant en cause ou étant susceptibles de mettre en cause la sécurité des personnes ou des biens



GUIDE METHODOLOGIQUE relatif à la règlementation de sécurité et de sûreté des barrages concédés

 

 


 

En savoir plus...

 

Méli Mélo, démêlons les fils de l'eau

Les barrages sont-ils un bien pour l’environnement ?

En France plus de 75 000 ouvrages barrant les cours d’eau10. 296 d’entre eux ont plus de 20 mètres de haut11 et 99 ont une capacité de stockage supérieure à 15 millions de mètres cubes. Plus de la moitié de ces 75 000 ouvrages n’a pas d’usage avéré répertorié et seuls 640 sont gérés par EDF12 pour produire de l’électricité.

Document rédigé par Bernard Chocat (LGCIE – INSA Lyon)


 

La continuité écologique des cours d'eau mise à mal à l'Assemblée Nationale

par Marc Laimé / LES EAUX GLACÉES DU CALCUL ÉGOÏSTE

La commission du développement durable de l’Assemblée Nationale présidée par le député (PS) de l’Indre Jean Paul Chanteguet, a organisé le mercredi 23 novembre 2016 une table ronde consacrée à « l’usage et à la gestion équilibrée des cours d’eau ». Conformément aux procédures habituelles de travail des commissions du Parlement, elle a auditionné plusieurs experts sur le thème de la continuité écologique, dans le prolongement du rapport "Dubois-Vigier". Lesdits experts ont littéralement dynamité le consensus convenu sur ladite « continuité écologique », révélant les enjeux cachés d’une véritable supercherie, qui a déjà provoqué des dégâts considérables depuis une dizaine d’années. / Lire la suite...

- Voir la video de la table ronde sur l’usage et la gestion équilibrée de la ressource en eau, organisée par la Commission du développement durable de l’Assemblée nationale le 23 novembre 2016 : http://videos.assemblee-nationale.fr/video.4447956_5835528f7e0e8.commission-du-developpement-durable--table-ronde-sur-l-usage-et-la-gestion-equilibree-des-cours-d-e-23-novembre-2016

 


 

Barrages et seuils : principaux impacts environnementaux

Dans l’esprit de la loi Grenelle 1, les procédures de décision publique doivent désormais permettre de « privilégier les solutions respectueuses de l’environnement, en apportant la preuve qu’une décision alternative plus favorable à l’environnement est impossible à coût raisonnable ». L’approbation ou l’autorisation d'un projet ne peut donc intervenir que si aucune autre alternative réalisable moins pénalisante pour l'environnement n’est possible au regard des enjeux en présence. Compte tenu des connaissances scientifiques et techniques déjà acquises, il est désormais admis que « tout n’est pas compensable ». Les atteintes aux enjeux environnementaux majeurs doivent donc être, en priorité, évitées. / Lire la suite...



 

De plus en plus d’incertitudes sur la disponibilité de l’eau

Ne pourrait-on pas stocker l’eau de la fonte des neige, des crues et l’utiliser en période de sécheresse ?

Face au réchauffement climatique, ne faudrait-il pas agrandir le barrage des Pises ?

Cette réserve d'eau est statégique pour la lutte contre les incendies.



 

Vos commantaires

Ce lac et ses paysages agro-pastoraux sont protégés soit pour leurs qualités naturelles, soit pour leurs qualités culturelles. Il est situé au cœur d'une réserve de biosphère depuis 1985 dans le cadre du programme de l'UNESCO sur l'homme et la biosphère. Les paysages des hautes terres des Causses ont été façonnés par l'agro-pastoralisme durant trois millénaires. C'est un site protégé. Seul le confortement est à envisager.

Le tourisme est l'activité principale de nos communes. Elles se battent pour leur survie. Le barrage des Pises est un site remarquable, un atout, une attraction. Nous demandons son maintien à sa dimension actuelle. Au lieu de le détruire, il faut le renforcer.

C'est un exemple flagrant , une illustration accablante du comment le pouvoir dominant, le Parc National des Cévennes, impose des mesures impopulaires dictées à la population par des technocrates.

Il y a quatre décideurs sur notre territoire :

le Parc National des Cévennes,

le Programme scientifique intergouvernemental MAB de l’UNESCO et le réseau mondial des Réserves de biosphère en France,

le parc national des Cévennes est un parc habité et sa population doit être entendue,

l'ONF

Le rabaissement ou la destruction du barrage des Pises est un projet insensé, il met en péril nos villages et toute notre région. L'activité principale est le tourisme.

100 km de chemins forestiers sont fermé à la circulation…certain sont même fermés à la circulation des VTTs.
Suite à ce genre de mesures, nos communes sont beaucoup moins attractives. Elles perdent leurs épiceries, boucheries, nos commerces sont en difficulté, plusieurs de nos écoles ont disparus ou sont menacé de fermeture.

Le tourisme est l'activité principale de notre belle région. Comment expliquer que l'un des sites les plus fréquenté de notre massif de l'Aigoual ne soit pas restauré comme il se doit. Une décision qui ne va pas améliorer l'image du Parc National des Cévennes...






Dés que l'on veut construire un barrage, tout le monde est contre,
dés qu'on veux détruire un barrage, tout le monde est contre.
Jean Jacques SMEDTS

Quand on parle de barrage dans nos très belles Cévennes, tout le monde évoque l'histoire du barrage de La Borie






Association Causses-Cévennes d'action citoyenne
Avenue du Devois, Le Devois, Saint Sauveur Camprieu, 30750, tel 0467826111.
Site internet : http://www.accac.com, Email: adhca@live.fr